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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

967 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

967

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EONEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499327

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499327.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498164

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498164.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501400

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501400.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497403

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497403.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497752

Avocat : EON JEAN-PAUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497752.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501735

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501735.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506299

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

21 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506299.20250721• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400716

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Oran et confirmé par la commission de recours. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, l’erreur de droit sur le motif de détournement de l’objet du visa, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le motif tiré de l’insuffisance des ressources de la regroupante, opposé en défense par le ministre, justifiait légalement le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507507

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et interdiction de quitter le département des Yvelines. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral du 21 juin 2025 est suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de fait concernant la date d'entrée en France de l'intéressé, faute de preuve. Enfin, le tribunal juge que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497128

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497128.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503106

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503106.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02189

Avocat : LEONEM AVOCATS

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00047

Avocat : HUMBERT SIMEONE

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société BNP Paribas, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (IS) et des rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2014 à 2016. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment en invoquant le droit d'imputer des crédits d'impôt étrangers (Inde et Thaïlande) sur l'IS et en contestant la réintégration de la contribution au fonds de résolution unique dans l'assiette de la CVAE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment validé la position de l'administration sur la qualification des flux financiers et l'absence d'automaticité entre les redressements IS et CVAE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (articles 57, 109, 110, 111, 1586 sexies) et les conventions fiscales internationales.

Avocat : OLLEON

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406335

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de procédure et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que l'état de santé de Mme A lui permettait de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et qu'elle ne justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses en France.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503192

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet intervenue en cours d’instance s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées. Toutefois, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long ayant précédé l’édiction de la décision explicite.

Avocat : OMEONGA

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC00461

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON - CHARLEMAGNE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3