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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

967 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

967

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513398

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

13 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513398.20260313• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412509

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que le signataire de la décision préfectorale était compétent et que les conditions légales, notamment celles relatives aux ressources stables et suffisantes prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies. La décision attaquée n'a donc pas été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GRANGEON

13 mars 2026• 10ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02758

Avocat : LEONEM AVOCATS

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414221

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour insuffisance de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale du 17 septembre 2024. Il constate que les ressources mensuelles moyennes du requérant et de sa compagne (4 048,51 €) étaient supérieures au seuil légal exigé pour une famille de sept personnes, tel que défini par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

12 mars 2026• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402924

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du préfet du Gers refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un jeune majeur étranger anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une erreur de droit en considérant l'absence de liens familiaux dans le pays d'origine comme un motif de refus prépondérant, alors que l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige une appréciation globale de la situation. En conséquence, l'administration est enjointe de réexaminer la demande du requérant conformément à cette interprétation.

Avocat : BRANGEON

12 mars 2026• CHAMBRE 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503623

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, au regard des attaches familiales solides du requérant (mariage avec une ressortissante française handicapée et garde d'un enfant français confiée par décision judiciaire), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet du Gard de réexaminer la situation de M. B... conformément à cette décision.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415758

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de M. B... La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale stable et des besoins d'assistance de l'épouse du requérant. Les conclusions aux fins d'injonction ont été écartées, M. B... ayant déjà obtenu un titre de séjour postérieurement à son recours.

Avocat : GRANGEON

11 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603712

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un changement de statut (de "travailleur temporaire" vers "salarié"), ne peut bénéficier de la présomption d'urgence attachée à un simple renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 mars 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00738

Avocat : LEONEM AVOCATS

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514514

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, notamment car son auteur était compétent en vertu d'une délégation de signature, sa motivation était suffisante, et un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante avait été opéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

10 mars 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01826

Avocat : LEONEM AVOCATS

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600471

**Sujet principal** : Une fonctionnaire territoriale demande la suspension de sa mise en congé de maladie ordinaire et le rétablissement de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que des mesures d'injonction et une provision pour frais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une dégradation financière brutale et insoutenable ou une aggravation imminente de son état de santé liée à cette requalification administrative de son congé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 37-17 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 (régime du CITIS).

Avocat : SELARL LEONEM

5 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé le licenciement durant la période d'essai d'une agente contractuelle de l'État, prononcé par le directeur général des finances publiques. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une insuffisance de motivation, car elle ne précisait pas les faits reprochés et ne se référait pas aux dispositions légales applicables, en l'occurrence l'article 9 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a également considéré que l'administration n'avait pas apporté d'éléments probants pour établir les manquements professionnels invoqués pour justifier le licenciement.

Avocat : SELARL LEONEM

5 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509252

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car il est dûment motivé et que le signataire était compétent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEONARD

3 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction relative à une carte de résident. La juridiction constate que l'administration a satisfait la demande après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498398

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498398.20260227• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500645

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500645.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506753

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506753.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313778

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société BNP Paribas, qui contestait l'application d'une quote-part de frais et charges de 5% sur les dividendes perçus de filiales établies hors de l'Union européenne, au titre des exercices 2018 à 2020. La juridiction a jugé que la différence de traitement entre les dividendes intra-UE et extra-UE, prévue par l'article 216 du code général des impôts, ne constituait pas une discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que cette distinction était justifiée par l'objectif de lutte contre la fraude et l'évasion fiscales, qui est plus difficile à mettre en œuvre avec des États tiers.

Avocat : OLLEON

27 février 2026• 1ère chambre