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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507507

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et interdiction de quitter le département des Yvelines. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral du 21 juin 2025 est suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de fait concernant la date d'entrée en France de l'intéressé, faute de preuve. Enfin, le tribunal juge que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497128

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497128.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503106

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503106.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02189

Avocat : LEONEM AVOCATS

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502366

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Aeven Garden Collection d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 44 550 euros émis par l’établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois. La société s’est désistée de son instance et de son action après que l’établissement a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LEONEM AVOCATS

17 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00047

Avocat : HUMBERT SIMEONE

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société BNP Paribas, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (IS) et des rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2014 à 2016. La société demandait la décharge de ces impositions, notamment en invoquant le droit d'imputer des crédits d'impôt étrangers (Inde et Thaïlande) sur l'IS et en contestant la réintégration de la contribution au fonds de résolution unique dans l'assiette de la CVAE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment validé la position de l'administration sur la qualification des flux financiers et l'absence d'automaticité entre les redressements IS et CVAE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (articles 57, 109, 110, 111, 1586 sexies) et les conventions fiscales internationales.

Avocat : OLLEON

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401892

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait deux titres exécutoires émis le 22 mars 2023 par le collège René Cassin pour un montant de 17 100 euros. Le tribunal a jugé que la notification des titres mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 20 mars 2024, soit plus de deux mois après la notification, était donc tardive.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406335

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de procédure et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que l'état de santé de Mme A lui permettait de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et qu'elle ne justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses en France.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503192

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet intervenue en cours d’instance s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées. Toutefois, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long ayant précédé l’édiction de la décision explicite.

Avocat : OMEONGA

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC00461

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON - CHARLEMAGNE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00824

Avocat : LEONEM AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00024

Avocat : LEONARD

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Bocage Mayennais pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'arrêté du 11 août 2017 sur l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), en raison de l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également constaté l'absence de liaison du contentieux pour le grief de recours abusif aux contrats à durée déterminée. Sur le fond, les autres fautes alléguées (défaut de CDI, non-renouvellement du contrat) n'ont pas été retenues. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BALLU GOUGEON VOISINE

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506773

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur le refus d'échange d'un permis de conduire tunisien contre un permis français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant. Constatant que M. A B résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

3 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305584

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 27 juin 2023 par laquelle le préfet des Yvelines avait rejeté la demande de regroupement familial de M. E, ressortissant sri-lankais, pour son épouse et leurs trois enfants. Le préfet s'était fondé sur une superficie de logement de 47 m², jugée insuffisante au regard du seuil de 52 m² requis pour une famille de cinq personnes en zone A bis. Le tribunal a estimé que le requérant apportait des éléments probants, notamment un bail mentionnant 58 m² et des attestations techniques établissant une surface habitable de 56,73 m², contredisant le rapport de l'OFII. En conséquence, le tribunal a jugé que le motif de refus était entaché d'une erreur de fait, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302635

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, de Mme E A et de la SCI Zac-Invest, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel le préfet de la Somme a donné acte à la SCI Immo-Flix de sa déclaration pour la construction d'un ensemble commercial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration, la naissance d'une décision tacite d'opposition, et la méconnaissance des articles L. 214-2, L. 214-3, R. 214-32 et R. 214-42 du code de l'environnement. Il a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le dossier de déclaration était complet et que le projet relevait bien du régime de déclaration et non d'autorisation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice des requérants, ces derniers étant condamnés à verser 1 500 euros à la SCI Immo-Flix au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEONEM AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère Chambre