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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514596

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de sa situation, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : MARTIN-PIGEON

17 février 2026• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602104

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A.... La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

17 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602474

Référé suspension (L. 521-1 CJA) rejeté par le Tribunal Administratif de Marseille. M. A., ressortissant guinéen, contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a écarté la présomption d'urgence en raison de la possession par le requérant de récépissés successifs lui accordant les mêmes droits, notamment professionnels, ne créant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508691

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

13 février 2026• 10ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal est la demande d'annulation d'un arrêté municipal autorisant une déclaration préalable de travaux. La juridiction retient cette solution car l'arrêté litigieux a été retiré et l'opposition à la déclaration a été faite, rendant la requête sans objet. Elle applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de litige et rejeter la demande d'allocation.

Avocat : SELARL LEONEM

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504327

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504327.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505636

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505636.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506707

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal juge le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de trente jours à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délai de recours prévues par le code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601448

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 9 janvier 2026 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation familiale de la requérante (concubinage avec un résident et deux enfants nés en France), et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313394

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'impôts, celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LEON AGUIRRE

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413376

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de Seine-et-Marne. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la requérante, célibataire et sans enfant en France, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour, rendant ainsi légale l'OQTF qui en découlait.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

11 février 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505056

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'impôts, celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration après l'introduction du recours. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LEON AGUIRRE

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309253

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée à la décision implicite du ministre, puis à une décision expresse du 13 février 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'opportunité d'accorder la naturalisation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEONARD

11 février 2026• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508153

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

10 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508118

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants nigérians, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 2 septembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601096

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait sollicité un changement de statut vers la mention "salarié", se trouvait dans une situation d'urgence car l'absence de ce document l'empêchait de travailler malgré une promesse d'embauche et une autorisation de travail obtenue par son employeur. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que le silence de l'administration créait une situation d'urgence et que le dossier de l'intéressé ne semblait pas incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508119

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants nigérians, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509103

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

6 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509103.20260206• 6ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513929

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de la SAS FMC France dans son recours en excès de pouvoir contre une décision de l'ANSES. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

6 février 2026