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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EONEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512579

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le retrait d'un titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, en dépit d'une mise en demeure, violant ainsi l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande par voie d'ordonnance.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409379

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Sopyrim d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière supplémentaire pour les années 2021, 2022 et 2023. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête, désistement accepté par l’administration. Par ordonnance du 5 février 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEONARD AVOCATS

5 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510566

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre certaines mesures, sous astreinte. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 février 2026, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508066

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 26 juin 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501246

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501246.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 3 février 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté du 6 décembre 2024, retournée avec la mention "NPAI", a été considérée comme régulière, le requérant n'ayant pas veillé à disposer d'une boîte aux lettres fonctionnelle. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEONARD

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495187

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495187.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402356

Le Tribunal administratif de Toulon annule un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire de Cogolin à la SAS 200 GROUPE GGL pour la construction de 48 logements. Cette annulation intervient après un précédent jugement du 11 juillet 2025 qui avait sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation d'une méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code. La commune ayant informé le tribunal qu'aucun permis modificatif n'avait été déposé, la mesure de régularisation n'a pas été réalisée, justifiant l'annulation du permis initial. La commune est condamnée à verser 2 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601376

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant non manifestement illégale l’absence de renouvellement du récépissé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303630

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B..., agent public, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis à la suite d’un accident survenu lors d’un parcours du combattant organisé par son administration. La requérante invoquait à la fois la responsabilité pour faute et la responsabilité sans faute de l’État. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité du moyen tiré de la responsabilité pour faute, présenté après l’expiration du délai de recours, et a examiné la demande sur le seul fondement de la responsabilité sans faute. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le débat portait sur l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec les textes applicables, notamment le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM

29 janvier 2026• Chambre 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600800

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord ayant retiré le titre de séjour de M. A... et restreint son titre de voyage. Le juge constate que le titre de séjour était expiré depuis le 30 juin 2024 et qu'aucune demande de renouvellement n'a été déposée, ce qui exclut un retrait d'un titre en cours de validité. Le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article R. 311-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est inopérant car ce texte a été abrogé et remplacé par l'article R. 424-4 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

29 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404148

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 25 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un jugement antérieur, cet arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté l'exception de faute de la victime soulevée par le préfet, estimant que l'absence de transmission de documents médicaux n'était pas exonératoire. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 7 213,44 euros en réparation du préjudice financier résultant de la perte de l'allocation adulte handicapé pendant la période d'irrégularité, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508195

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEONARD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512729

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., au motif que sa présence en France ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a considéré que les faits reprochés (aide au séjour irrégulier en 2017) étaient isolés et anciens, et ne justifiaient pas un tel retrait au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600115

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a produit un arrêté du 9 janvier 2026 refusant le séjour et obligeant Mme B... à quitter le territoire, ce qui constitue un réexamen de sa situation. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, l’injonction initiale ayant été suivie d’effet, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02231

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404151

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à l'illégalité de l'arrêté du 25 janvier 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sans que le requérant ait commis de faute exonératoire. Il a reconnu un préjudice direct et certain lié à la perte de l'allocation adulte handicapé (AAH) pour la période du 25 janvier au 28 octobre 2022, évalué à 7 213,44 euros. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502883

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par l’Association Place Publique d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Cogolin de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux concernant des travaux irréguliers sur un stade synthétique. Par un acte enregistré le 15 novembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507497

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur médicale, estimant que le préfet n'a pas à vérifier le secret médical. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démonstration de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés au Mali. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de l’association ACNDAA et de plusieurs riverains visant à désigner un expert pour évaluer les nuisances sonores de l’aérodrome d’Albertville. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas un caractère utile, compte tenu des études déjà réalisées et de l’absence de litige administratif actuel susceptible de justifier une telle mesure. La solution retenue écarte toute demande d’expertise, ainsi que les conclusions accessoires, sans faire droit aux interventions volontaires.

Avocat : LEONEM AVOCATS

28 janvier 2026