LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

684 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

684

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494542

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494542.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une première demande de titre de séjour « jeune majeur ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la clôture de la précédente demande en ligne était motivée par un dossier incomplet, et le requérant ne justifiait pas avoir régularisé sa situation depuis. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure sollicitée n’était pas remplie. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

10 novembre 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506465

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision de préemption du maire d'Alsting du 11 juin 2025. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté pour défaut de délégation de signature, absence de publication régulière et absence de projet d'aménagement. En cours d'instance, le maire a retiré la décision attaquée le 9 septembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation et donné acte du désistement de M. B... sur les frais de justice, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM

10 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507917

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

7 novembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503446

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503446.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500000

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500000.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506646

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512730

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la menace grave pour l'ordre public n'étant pas établie en l'état. Il a enjoint au préfet de restituer provisoirement la carte de résident dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503933

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : LEONARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504412

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 alinéa 1-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résident. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504414

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme E..., ressortissante arménienne, contre l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEONARD

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513357

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 retirant une attestation de décision favorable et obligeant M. C... à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, postérieurement à l'arrêté contesté, le préfet avait délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504679

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l’Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 614-5 et L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502662

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

29 octobre 2025• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506543

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402419

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 janvier 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de forme et le vice de procédure. Sur le fond, il a jugé que l’expulsion était légale au regard de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A... ayant été condamné à une peine d’emprisonnement ferme de cinq ans, ce qui le rendait expulsable malgré sa qualité de père d’enfants français. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VILLAGEON

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300368

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 16 novembre 2022 par laquelle la commission de recours de l’invalidité a rejeté la demande de révision de la pension militaire d’invalidité de M. C.... Le tribunal estime que l’aggravation de ses troubles psychiques, constatée par une expertise médicale, justifie une révision du taux d’invalidité de 40 % à 60 %, conformément à l’article L. 154-1 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. L’État est condamné à verser 1 500 euros à M. C. au titre des frais de justice.

Avocat : EON

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521291

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige individuel portant sur des faits de harcèlement moral allégués par un fonctionnaire de l'État. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent. Constatant que le requérant était affecté en Seine-et-Marne, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Melun. Aucune solution au fond n'est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour compétence.

Avocat : CABINET FRIGUI PATRIGEON

23 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208653

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI Soleil Dauphin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 janvier 2022 par lequel le maire de Kilstett s'est opposé à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone UXa du PLUi destinée aux activités économiques, ne respectait pas les articles A.1-UX et A.2-UX de ce plan. Il a estimé que la piscine, n'étant pas génératrice de surface de plancher et n'étant pas contiguë au bâtiment existant, ne constituait pas une "extension mesurée" autorisée par le règlement. Le second motif de refus, tiré de l'incomplétude du dossier, n'ayant pas été contesté, la décision du maire a été confirmée sur la base du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LEONEM

23 octobre 2025• 7ème chambre