LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

684 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

684

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EONEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de la SCCV Pourpre visant à annuler l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le maire d'Eichhoffen a refusé un permis de construire modificatif pour des logements collectifs, en raison de l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France. La requérante invoquait notamment une irrégularité de procédure pour absence de saisine d'un médiateur, ainsi qu'une erreur d'appréciation et de droit dans cet avis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable de l'architecte des bâtiments de France, fondé sur les articles L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEONEM

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530142

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension des décisions de l'École nationale supérieure des métiers de l'image et du son (Fémis) portant refus d'inscription en quatrième année et exclusion définitive. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense, de l'incompétence, du défaut de motivation ou du caractère disproportionné, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : LEONEM AVOCATS

21 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505728

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505728.20251016• 4ème et 1ère chambres réunies
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400012

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa réclamation tendant au versement d’intérêts moratoires sur un rappel de traitement de 130 035,29 euros, versé tardivement par la commune de Saint-Joseph en exécution d’un jugement du 13 avril 2017. La requérante sollicitait la condamnation de la commune au paiement de 24 425,58 euros au titre des intérêts au taux légal simple puis majoré, sur le fondement des articles 1231-7 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier. La commune opposait que la demande d’intérêts relevait de la procédure d’exécution déjà tranchée par la cour administrative d’appel de Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande d’intérêts moratoires était indissociable de l’exécution du jugement et qu’elle avait déjà été examinée dans le cadre de cette procédure.

Avocat : SCP GUÉRIN – GOUGEON

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503036

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEONARD

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503040

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEONARD

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503094

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... C..., de nationalité comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEONARD

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfant scolarisé, activité professionnelle continue de plus de cinq ans). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6, 1°, 2° et 5°) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les conditions pour une délivrance de plein droit n'étaient pas remplies. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503834

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... C... dirigée contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LEONARD

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante égyptienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... dans son intégralité.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490093

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490093.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502828

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable et d'une insertion socio-professionnelle suffisante en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEONARD

14 octobre 2025• 10eme Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502372

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502372.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi de trois requêtes similaires contestant des certificats d’urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Ramatuelle pour un projet de construction sur la parcelle AH n° 605. Les requérants soutenaient notamment que l’administration avait commis une erreur de fait sur l’existence des lots du lotissement et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 121-8, L. 121-13 et L. 121-23 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus fondées sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la constructibilité en zone littorale.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312462

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403225

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante malienne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'urgence était présumée et ne justifiant pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : OMEONGA

8 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507586

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

7 octobre 2025• 1ère chambre