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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

575

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERARDEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé ou de lui fixer un rendez-vous, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse liée à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas exécuté une obligation de quitter le territoire français édictée le 8 octobre 2024 et ne justifiant pas d'une précarité financière suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

28 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508082

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 juillet 2025, soit au-delà du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GERARD

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GERARD

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507483

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. G, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature des actes, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104040

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF contestant un titre de recettes émis par le CCAS de Nice pour un montant de 17 310,83 euros, correspondant à des frais liés à l'accident de service d'un agent. Le litige portait sur la date de consolidation de l'état de santé de la victime, fixée au 1er novembre 2018 par une expertise amiable à laquelle le CCAS n'avait pas été convié, tandis que le CCAS retenait le 14 octobre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre de recettes, considérant que la MAIF ne pouvait opposer au CCAS une expertise réalisée sans sa participation en tant qu'employeur subrogé. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles du CCAS visant à valider le titre et à condamner la MAIF au paiement, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de valider des titres exécutoires ni de prononcer des condamnations pécuniaires dans ce cadre contentieux. La décision s'appuie sur les principes de la subrogation de l'employeur public et les règles de procédure administrative.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504934

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502822

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant à la société Canyther une dérogation au repos dominical. Le juge estime que le mémoire en défense du préfet, bien que tardif, n'a pas violé le principe du contradictoire, la société ayant pu y répondre. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'établit pas de manière suffisante que l'arrêté compromettrait gravement son équilibre économique ou la pérennité de l'emploi d'un salarié. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP HAMEAU - GUERARD - BONTE

28 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309380

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État, à compter du 24 novembre 2019, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant et de sa famille, hébergés par le SAMU social. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 4 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GERARD

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00707

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416564

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que le préjudice de Mme A, lié à un taux d'effort excessif (loyer de 750 euros pour des ressources de 1 220 euros), ouvre droit à réparation. La solution retient que la carence de l'État constitue une faute, et l'indemnisation est calculée en fonction des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : GERARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01832

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01833

Avocat : SELARL CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00705

Avocat : GUERARD

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Bas-Rhin rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105646

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique en 2011. Le tribunal estime que la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée, car l'illégalité de la décision administrative n'est pas établie. Il s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur le principe de la responsabilité pour faute de la puissance publique. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500089

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) en lieu et place du 1° initialement visé. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00226

Avocat : GEHIN - GERARDIN

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2400733 et 2400738) visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à Mme D E et M. A E. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, les intéressés étaient entrés sur le territoire français, avaient obtenu le statut de réfugié et s’étaient vu délivrer une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI

27 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413073

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A visant à obtenir l’exécution forcée du jugement n° 2204538 du 9 juin 2023, qui condamnait l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. La solution retenue est fondée sur les articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative. Le tribunal estime que M. A peut obtenir le paiement en saisissant directement le comptable public assignataire, sans avoir démontré avoir effectué cette démarche préalable. La requête est donc rejetée comme irrecevable.

Avocat : TCHOLAKIAN GERARD

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)