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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERARDEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305263

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A et Mme D contestant le rétablissement de la circulation à double sens et la fin de la limitation de vitesse à 30 km/h rue des Frênes à Bindernheim, ainsi que le rejet de leur demande de restauration d'une voie sans issue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, aucune disposition légale n'imposant une telle motivation en l'espèce. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'exercice de ses pouvoirs de police de la circulation, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 juin 2025• 5e chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104015

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à une chute sur la Place Masséna à Nice, imputée à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n’était pas établie et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré, exonérant ainsi la métropole Nice Côte d’Azur de toute responsabilité. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506769

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement Orly Rungis - Seine Amont (EPA-ORSA) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge des référés désigne un expert pour réaliser un constat avant travaux sur les immeubles voisins (parcelles AR 100 et AR 101) susceptibles d'être affectés par le projet de déconstruction et de renaturation des berges de l'Yerres à Villeneuve-Saint-Georges. La mission de l'expert inclut un état des lieux descriptif et qualitatif, le recensement des désordres existants, et l'évaluation des risques liés aux travaux. L'ordonnance prévoit également que la mission pourra se poursuivre après le début des travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenus pendant leur exécution.

Avocat : PIERARD-VALERY

30 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408366

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 18 février 2021, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à exécuter cette décision. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 19 septembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le requérant. Constatant que M. A était toujours hébergé chez un tiers dans des conditions inadaptées et qu'il ne pouvait exercer son droit de visite sur sa fille, le tribunal a accordé une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, sans en préciser le montant dans l'extrait fourni.

Avocat : GERARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414922

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une erreur de fait sur la composition familiale, une situation d’urgence liée à un hébergement inadapté chez sa mère et un handicap, ainsi qu’un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : GERARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305223

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Maestro" visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Ardoin pour la construction d'un immeuble R+6. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Ardoin fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, faute de lien avec le comportement abusif allégué. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP BERARD & NICOLAS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel la maire de Fellering a retiré un précédent arrêté et s'est opposée à sa déclaration préalable de ravalement de façade. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de la requérante. Il a ensuite jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché ni d'incompétence de son auteur, ni d'insuffisance de motivation, ni de vice de procédure, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 mai 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406974

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A pour la carence fautive à la reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que les troubles dans les conditions d'existence résultaient du logement humide et du loyer disproportionné, mais a rejeté la demande d'indemnisation des préjudices futurs, jugés incertains. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à la date du jugement.

Avocat : GERARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306870

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg (6ème Chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A, ressortissant congolais, contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute pour ce dernier de prouver la notification d'une décision explicite. Il annule la décision implicite de rejet au motif qu'elle est illégale, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 mai 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01173

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02406

Avocat : GEHIN - GERARDIN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par la cour administrative d'appel de Nancy, et de la violation des articles L. 425-9 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407785

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin lui a refusé un titre de séjour pour raisons de santé, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure d’avis médical prévue à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été régulièrement suivie, faute de preuve de la composition et de la délibération du collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405727

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis l'âge de 15 ans avec son père de nationalité française, y avait suivi sa scolarité et bénéficiait d'une promesse d'embauche. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : BERARD PATRICK

25 avril 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01910

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'un entretien individuel effectif et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'entretien n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503439

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de son passé judiciaire marqué par de multiples condamnations. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503478

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le comportement de M. B, condamné pour cession de stupéfiants en récidive, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refuser un délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation sur le territoire français pour trois ans ont également été validées.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière