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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

575

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERARDEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407785

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin lui a refusé un titre de séjour pour raisons de santé, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure d’avis médical prévue à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été régulièrement suivie, faute de preuve de la composition et de la délibération du collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405727

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis l'âge de 15 ans avec son père de nationalité française, y avait suivi sa scolarité et bénéficiait d'une promesse d'embauche. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERARD PATRICK

25 avril 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01910

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'un entretien individuel effectif et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'entretien n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la situation personnelle et du passé pénal de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503439

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de son passé judiciaire marqué par de multiples condamnations. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503478

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le comportement de M. B, condamné pour cession de stupéfiants en récidive, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refuser un délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation sur le territoire français pour trois ans ont également été validées.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406876

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300960

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de l’EARL Sylvain Gouble, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Morel à lui verser 132 647,01 euros en réparation des préjudices résultant de deux refus de permis de construire un bâtiment d’élevage. La requérante invoquait la responsabilité pour faute et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que le préjudice matériel allégué, fondé sur une simple différence entre deux devis, n’était pas établi avec un lien direct et certain. La solution retenue repose sur l’absence de démonstration d’un préjudice indemnisable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la prescription quadriennale ou la recevabilité des moyens. Aucun texte spécifique n’est cité dans le dispositif, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : BERARD-JEMOLI-SANTELLI-BURKATZKI

10 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F et Mme G, propriétaires de lots dans un immeuble parisien, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2022 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition d'un logement insalubre (lot n°24) faute de point d'eau et de sanitaires. Le tribunal a jugé que la locataire, Mme E, avait un intérêt à agir en tant qu'occupante. Il a écarté les moyens des requérants, notamment ceux tirés de vices de procédure (absence de consultation du CODERST, absence de visite complète) et de l'absence de caractère irréversible de l'insalubrité, en application des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GERARD

4 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412914

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 3 juillet 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet a justifié du relogement de l'intéressé au 11 mars 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 1 000 euros pour la période du 1er octobre 2020 au 28 février 2021. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GERARD

31 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01728

Avocat : GEHIN - GERARDIN

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00244

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

21 mars 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402401

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par l'incohérence des éléments fournis par la requérante, ne permettant pas d'apprécier précisément sa situation d'urgence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GERARD

21 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00282

Avocat : BERARD JEMOLI SANTELLI BURKATZKI BIZZARRI

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409613

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante russe, contestant l'arrêté du 2 août 2024 de la préfète du Bas-Rhin. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 mars 2025• 5e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404461

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 640 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un relogement dans le délai de six mois prévu par le code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1). Cette somme indemnise les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 17 août 2022. Le surplus de ses demandes, notamment l'indemnisation trimestrielle pour préjudice futur et les frais d'avocat, a été rejeté.

Avocat : GERARD

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, une accompagnante des élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le proviseur du lycée Gustave Eiffel de Gagny. La décision de non-renouvellement, prise pour un motif d'intérêt du service, était fondée sur des avis défavorables soulignant des manquements professionnels (manque de dynamisme, refus de tâches, difficultés relationnelles). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni discrimination, et que l'absence d'entretien préalable n'était pas une garantie substantielle en l'absence de droit au renouvellement du contrat.

Avocat : GERARD COLINE

13 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316475

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement situé à Paris, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2023 le mettant en demeure de cesser la mise à disposition de ce local pour habitation en raison de son insalubrité. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les griefs de M. C relatifs à des erreurs de fait (luminosité, ventilation, chauffage, dégradations) n’étaient pas fondés, au regard des dispositions des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique et de l’article L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : GERARD

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre