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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402518

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de toute indication de droit ou de fait justifiant le refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans contrat de travail visé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531227

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été retenue. En effet, le préfet a délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025, antérieurement à l'introduction de sa requête, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits sociaux durant cette période. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504410

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 l’assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux années supplémentaires. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions implicites de refus de délai de départ volontaire et d’autorisation de travail, ces décisions étant inexistantes. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 612-10 et L. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de l’accord franco-maroc

Avocat : ZERBIB

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : WERBA

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n’a pas établi le détournement de l’objet du visa allégué et n’a pas examiné si l’intéressé remplissait les conditions de l’article 5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision est annulée pour illégalité, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501126

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres affectant le revêtement de sol du « Pavillon bleu » à Amiens, dont les travaux de réhabilitation ont été réceptionnés avec réserves en 2021. La juridiction a jugé la demande utile, malgré l'opposition de la société SOCREA (maître d'œuvre), en raison de l'absence d'accord entre les parties sur l'origine des désordres et les travaux correctifs. L'expertise sera menée au contradictoire de l'ensemble des constructeurs et intervenants concernés.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

30 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02514

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

30 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500256

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. B... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a abrogé l'arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français du 5 mars 2025 et a convoqué l'intéressée pour renouveler son récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant la requête dépourvue d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303255

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ensemble de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas dépourvue de base légale.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526038

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, en raison du refus du demandeur d'asile d'accepter une orientation en région. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et les documents médicaux produits insuffisants pour caractériser une vulnérabilité particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : WERBA

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507210

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Mèze pour des travaux sur une maison d'habitation. La requérante, voisine immédiate, invoquait notamment une erreur sur le régime d'autorisation applicable et une méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505604

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, où résidaient sa mère, sa sœur, sa tante et son oncle, établissant le centre de ses attaches familiales. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529678

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. B..., ressortissant turc, de circuler sur le territoire français pendant vingt-quatre mois. La décision est fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2004/38/CE. Le tribunal retient que les faits de rébellion reprochés à l’intéressé, classés sans suite, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. Par conséquent, la mesure d’interdiction de circulation est illégale.

Avocat : MEGHERBI

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504012

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la motivation de l'obligation de quitter le territoire en découlait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WERBA

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307963

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que la présence alléguée en France depuis 2005 n'était pas suffisamment établie et ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KERBAA

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525723

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois à M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais d'instance.

Avocat : MERBOUCHE

17 octobre 2025• 8e Section - MESD