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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406278

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Agde à la SNC Marignan Languedoc pour un ensemble immobilier de 44 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable l’intervention de M. D..., faute de motivation et de justification de son intérêt. Sur le fond, il a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’incompétence du signataire du rejet du recours gracieux, et a rejeté le moyen relatif à la méconnaissance du caractère pavillonnaire de la zone UD1, le règlement du PLU n’interdisant pas l’habitat collectif. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533799

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence attachée à une demande de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que la condition relative à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision était remplie. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, en application des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406984

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour présentée par un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, dès lors que cette demande est abusive ou dilatoire. En l'espèce, M. B... n'ayant pas apporté d'éléments nouveaux par rapport à sa précédente demande rejetée en 2022, son recours a été considéré comme dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408785

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant serbe, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a rappelé que, selon les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : WERBA

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507481

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aix-Noulette retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour une station de radiotéléphonie. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 4 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLTERBACH

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502632

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aix-Noulette du 16 janvier 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour la modification d’une station de radiotéléphonie. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 28 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : HOLTERBACH

4 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00509

Avocat : HERBET

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02167

Avocat : AUERBACH

4 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411958

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B..., ressortissant bangladais, au motif que cette décision révèle un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation personnelle, faute d'éléments personnalisés. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Boulogne-Billancourt refusant le regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis, notamment l'état de santé et la vulnérabilité du requérant, ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MEGHERBI

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'inexacte application de l'article L. 612-8 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : WERBA

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510883

**Décision du Tribunal Administratif de Lille – Référé précontractuel (art. L. 551-1 CJA)** La SARL Atout Architecte, mandataire d’un groupement, conteste son éviction d’un marché public de maîtrise d’œuvre pour la création d’un parc urbain à Fenain. Le tribunal annule la décision de rejet de la candidature, estimant que la commune a méconnu le principe d’appréciation globale des capacités du groupement (art. R. 2141-25 du code de la commande publique) en exigeant que la société SG Ingénierie justifie seule des compétences en structure et démolition, alors que l’architecte mandataire en disposait. Il juge également infondés les motifs de substitution invoqués par la commune (absence de DC1, d’organigramme ou d’engagement écrit entre membres du groupement). En conséquence, il enjoint à la commune de reprendre la procédure au stade de l’analyse des candidatures et condamne celle-ci à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HOLTERBACH

3 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516903

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge qu'une telle décision de refus, quelles qu'en soient les conséquences, ne constitue pas par elle-même une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour l'application de cette procédure d'exception. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : COTE-ZERBIB

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434465

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension de l'arrêté ont été jugées irrecevables car non présentées par une requête distincte, en application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERBOUCHE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales constituant une menace grave pour l'ordre public. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'accord franco-algérien, et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C... ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502137

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Nord le 30 août 2024, afin d’obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le préfet du Nord s’est opposé à la demande en soutenant que la requérante avait refusé sans motif impérieux une offre de logement adaptée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de l’offre de logement, sans justification valable, faisait obstacle à ce que l’État soit tenu de pourvoir au relogement de l’intéressée. Cette décision a été rendue en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HERBET

28 novembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506445

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en application du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Nord le 12 septembre 2024, qui n’a pas reçu de proposition de logement adaptée à son état de santé dans le délai réglementaire. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de la requérante à l’aide juridictionnelle. Constatant que la demande était fondée, le tribunal a enjoint au préfet du Nord d’attribuer un logement à Mme A... sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HERBET

28 novembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3