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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 879

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ERBEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303255

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ensemble de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a abrogé l'arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français du 5 mars 2025 et a convoqué l'intéressée pour renouveler son récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant la requête dépourvue d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

28 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas dépourvue de base légale.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526038

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, en raison du refus du demandeur d'asile d'accepter une orientation en région. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et les documents médicaux produits insuffisants pour caractériser une vulnérabilité particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : WERBA

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410054

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SCI Saraiva d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation d’un titre de recettes de 11 705,90 euros émis par la métropole européenne de Lille, ainsi que du refus implicite de l’abroger. En cours d’instance, la métropole a retiré ce titre, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : D'HERBOMEZ

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507210

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Mèze pour des travaux sur une maison d'habitation. La requérante, voisine immédiate, invoquait notamment une erreur sur le régime d'autorisation applicable et une méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505604

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, où résidaient sa mère, sa sœur, sa tante et son oncle, établissant le centre de ses attaches familiales. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403851

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui octroyer la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande de la requérante en lui versant la subvention de 7 500 euros, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

23 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509893

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant – Tribunal Administratif de Lille – Ordonnance de référé suspension (art. L.521-1 CJA). Le juge a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant le renouvellement du certificat de résidence « étudiant » de M. B..., ainsi que les mesures d’injonction et les frais de justice. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son contrat d’apprentissage et les difficultés pour ses études. Aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L.422-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, défaut d’examen individualisé, illégalité de l’OQTF et de l’interdiction de retour) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : MEGHERBI

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504012

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la motivation de l'obligation de quitter le territoire en découlait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WERBA

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant qu’ascendant de Français à charge. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son absence de ressources propres et sa prise en charge par sa fille. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : WERBA

21 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513013

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières et personnelles, notamment familiales, professionnelles ou financières, rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous. L’ordonnance rappelle que si l’urgence est en principe constituée pour une demande de renouvellement de titre de séjour, il appartient au demandeur d’une première admission ou d’un changement de statut de démontrer des éléments spécifiques justifiant une urgence particulière.

Avocat : MEGHERBI

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530159

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet de police le 28 juillet 2025. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi le tribunal d’une requête en annulation au fond, condition préalable à la recevabilité de la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : MEGHERBI

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307963

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que la présence alléguée en France depuis 2005 n'était pas suffisamment établie et ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KERBAA

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525723

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 3 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois à M. A..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais d'instance.

Avocat : MERBOUCHE

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511718

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : WERBA

16 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506720

Permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'un centre de développement chorégraphique national à Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., voisin immédiat. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intérêt public lié au projet culturel et le risque de remise en cause de son financement l'emportant sur les préjudices allégués par le requérant. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502838

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les injonctions, sans que les textes appliqués (accord franco-algérien, convention européenne des droits de l'homme, code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne soient jugés méconnus.

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait introduit sa demande de renouvellement après l'expiration de son visa, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MEGHERBI

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307382

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour de dix ans à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de l’insuffisance de ressources pour refuser le titre sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien, alors que cette condition n’est pas requise par ces stipulations. La solution s’appuie sur les articles 3 et 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

15 octobre 2025• 1ère Chambre