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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404187

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Drôme a refusé le regroupement familial demandé par M. B pour son épouse et ses enfants. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur une condamnation pénale ancienne pour des faits sans lien avec la vie familiale, constitue une erreur de droit au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par le préfet, tirée de la présence en France de l'épouse, est rejetée faute de preuve. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de la Drôme d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : DERBEL

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527009

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la restitution d'un acte d'état civil sous astreinte. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le service détenteur des actes relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. Le juge applique l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative pour décliner cette compétence.

CABINET MALESHERBES AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505778

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B, un ressortissant bangladais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : WERBA

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00050

Avocat : WERBA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l'Aisne lui fixe un rendez-vous pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre, juge des référés, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d'injonction ou de condamnation aux frais n'a donc été prononcée.

Avocat : WERBA

11 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511390

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, déposée près de deux ans après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par la requérante (crainte de séparation familiale et état de santé) ne constituaient pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501617

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts H..., afin de déterminer les conditions de prise en charge de Moussa H... par le centre hospitalier universitaire Amiens Picardie et le centre hospitalier de Beauvais, de juillet 2024 jusqu'à son décès. La mesure a été jugée utile pour éclairer d'éventuelles fautes. Le tribunal a rejeté les demandes de donner acte de réserves, d'imposer un pré-rapport et de statuer sur les dépens, ces points relevant d'autres dispositions. Un expert unique a été désigné pour réaliser la mission.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01351

Avocat : HERBET

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503396

Refus d’injonction de rendez-vous pour demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant australien, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle, et en l’absence de présomption d’urgence applicable à une première demande de titre de séjour.

Avocat : MEGHERBI

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant". La requête a été jugée irrecevable car une précédente ordonnance du 16 juillet 2025 avait déjà suspendu l'exécution de cette même décision. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512776

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique. Le premier arrêté du 16 mai 2025 lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. Le second arrêté du 15 juillet 2025 prononçait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520778

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la mesure est légalement fondée sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, et que les moyens tirés de l’erreur de fait, de la menace à l’ordre public ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont inopérants ou infondés. Il écarte également le moyen tiré du caractère déloyal de la notification de l’arrêté. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : MEGHERBI

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant que les mentions ambiguës d'un relevé informatique ne suffisaient pas à démontrer l'abrogation de la décision attaquée. Constatant que le refus de renouvellement d'un titre de séjour bénéficie d'une présomption d'urgence, non renversée par le préfet, le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie. La solution finale sur la suspension est subordonnée à l'examen d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WERBA

9 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512870

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par une agente de la commune de Pornic contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le délai de décision, la motivation de l'avis médical et l'erreur d'appréciation au regard du lien entre la pathologie et le service. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 du règlement, faute pour la requérante de justifier que son conjoint bénéficie d'une protection internationale en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GERBE

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201036

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du 23 novembre 2021 par lequel le maire de Soissons a refusé leur permis de construire une maison. Les requérants soutenaient notamment que le permis tacite était né et que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) n'était pas contraignant. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le maire n'était pas en situation de compétence liée, s'étant approprié l'avis de l'ABF après une appréciation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506396

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de demandes de titres de séjour et de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu trois ans après son entrée en France pour solliciter un rendez-vous et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant la mesure urgente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : AUERBACH

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre