LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juin 2022 instituant une servitude de canalisation d'eaux usées sur ses parcelles. La requérante invoquait une incompatibilité avec le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant le principe d'indépendance des législations : l'instauration d'une servitude sur le fondement de l'article 152-1 du code rural et de la pêche maritime est possible sans égard aux règles d'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VERBATEAM MONTPELLIER

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504119

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé. Il a également considéré que la menace pour l’ordre public était caractérisée par la condamnation pénale de M. B pour vol avec violence, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement sur le fondement du 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI ASSIA

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304128

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour une prise en charge au centre hospitalier de Soissons en mai-juin 2022, a ordonné une expertise médicale avant dire droit. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir se prononcer sur la responsabilité de l'hôpital en l'absence d'analyse médico-légale. La demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'instruction ne permettant pas d'établir un lien certain entre la prise en charge et le préjudice allégué. La décision se fonde sur les articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

12 juin 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01738

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que M. A avait été informé des risques de refus conformément à l'article L. 551-10. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'identification de l'agent ayant évalué sa vulnérabilité, estimant qu'aucune disposition légale n'impose une telle mention. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GERBE

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501358

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise médicale ordonnées le 21 mai 2024 aux docteurs C I et B H, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Cette extension a été jugée utile car ces praticiens ont participé au parcours thérapeutique de la patiente, et elle n'a pas été contestée par les parties. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'établissement d'un pré-rapport, rappelant qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation à l'expert, qui doit seulement respecter le caractère contradictoire de la procédure.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

11 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 4 de ce règlement, faute de preuve de la remise des brochures d'information avant son entretien individuel. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la remise des brochures le 11 mars 2025 était établie et qu'aucune disposition n'impose d'y mentionner l'heure de remise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GERBE

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 août 2021, qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. En l'espèce, le juge a constaté que le requérant avait refusé deux propositions de logement, ce qui a conduit au rejet de sa demande indemnitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GERBE

10 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 21 juin 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a relevé une erreur de droit, le préfet ayant appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-2 à L. 434-9) au lieu des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régissent de manière complète la situation des ressortissants algériens. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour ce motif.

Avocat : MEGHERBI

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien en situation irrégulière de l'intéressé, et que la menace pour l'ordre public était caractérisée par ses nombreux antécédents judiciaires.

Avocat : GERBE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303199

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Tourbes le 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le maire restait compétent pour statuer au nom de la commune malgré la caducité du plan d'occupation des sols, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de l'avis du préfet, en application de l'article L. 111-3 du même code, estimant que le projet ne pouvait être autorisé car il avait pour effet d'étendre la partie urbanisée de la commune. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

5 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. B avant le 1er septembre 2025. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en septembre 2022, n’avait reçu aucune offre de logement. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 200 euros par mois de retard, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions accessoires de M. B ont été rejetées.

Avocat : GERBE

4 juin 2025• DALO Urgences
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301409

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B et de la société Gan Assurances visant à engager la responsabilité de la SAS Colas Midi Méditerranée pour dommages de travaux publics, suite à un accident de la circulation survenu le 9 janvier 2020 à Nice, où Mme B est tombée dans une tranchée non signalée. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d'avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : D'HERBOMEZ, LAGRENADE & ASSOCIES AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants algériens, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours s’étant substituée aux décisions consulaires, les conclusions dirigées contre ces dernières étaient irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérants ne démontraient pas être à la charge de leur fils, les virements effectués étant insuffisants pour établir une dépendance matérielle effective, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : MEGHERBI

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400211

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d’une ressortissante française. La juridiction a considéré que la commission de recours, dont la décision implicite s’est substituée à celle du consul, s’était approprié les motifs du refus initial. Le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas être dépourvue de ressources suffisantes en Chine ni être effectivement à la charge de sa fille résidant en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 312-2, L. 411-1 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

Avocat : MEGHERBI

3 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505759

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A B, ressortissante somalienne, contre une décision du 16 avril 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506297

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, invoquant son isolement et son traumatisme, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que sa situation de précarité ne démontrait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. La décision de l'OFII a donc été confirmée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301170

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, agent contractuel du centre hospitalier de Pau, contestant le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant notamment que les conclusions relatives à la pension d'invalidité relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables. Il a également écarté les demandes indemnitaires liées à une prétendue discrimination, au non-respect des congés payés, aux droits à formation et aux heures supplémentaires, faute de preuves suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentée par le centre hospitalier.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506296

Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que Mme A était entrée en France le 28 décembre 2024 et n'avait sollicité l'asile que le 30 avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent les articles L. 731-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD