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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de régularisation de son séjour. En cours d'instance, le préfet de police a justifié avoir convoqué l'intéressée, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de date de l'arrêté, les jugeant infondés. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en visant notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZERBIB

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309409

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Ceinture Bâtiment contestant les sanctions pécuniaires infligées par l’OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a appliqué la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constituant une loi plus douce. En conséquence, il a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement pour les trois salariés concernés. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, jugeant que les moyens relatifs à la motivation, aux droits de la défense et à l’erreur d’appréciation n’étaient pas fondés.

Avocat : ZERBIB

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303435

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la chambre des métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France et son assureur, la société Axa France Iard, afin d’obtenir réparation des préjudices matériels consécutifs à un incendie survenu le 23 janvier 2019 dans un centre de formation des apprentis. Les requérants recherchaient la responsabilité contractuelle de la région Hauts-de-France, propriétaire du bâtiment mis à disposition, en invoquant un vice de construction à l’origine du sinistre. La région a rejeté cette demande, contestant le caractère contradictoire de l’expertise et l’existence même d’un vice, tout en appelant en garantie les constructeurs et le contrôleur technique sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’origine de l’incendie n’était pas établie et qu’aucune faute de la région n’était démontrée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209328

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Martin-la-Garenne s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Par un acte enregistré le 27 septembre 2024, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : GERBER

30 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220635

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a accordé à la SCI LF UK Office le remboursement d’un crédit de TVA de 17 005 euros pour août 2021. La société, assujettie à la TVA au Royaume-Uni pour une activité de location de locaux nus à usage de bureaux, a démontré que cette activité aurait pu être soumise à la TVA en France via une option. Le tribunal a appliqué l’article 271 du code général des impôts, considérant que les opérations ouvraient droit à déduction. L’Etat a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS (LLP)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03817

Avocat : MEGHERBI

26 septembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508493

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le requérant invoquait l'urgence, caractérisée par la menace d'une obligation de quitter le territoire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MEGHERBI

26 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03136

Avocat : MEGHERBI

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509544

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l’absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

25 septembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00375

Avocat : DERBALI

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00342

Avocat : AUDEGOND-PRUD'HOMME;DERBALI

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00212

Avocat : MEGHERBI;GUILLOU

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511913

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. A, ressortissant bangladais, qui sollicitait un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en l’absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COTE-ZERBIB

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à une infraction. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : KERBAA

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505104

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car Mme B ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son époux français, condition requise par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : WERBA

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401256

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a relevé un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision attaquée, en application de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que le visa sollicité, qualifié de visa d’établissement, constituait un visa de long séjour, dont le recours administratif préalable relève de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, et non du sous-directeur des visas. Par conséquent, la décision du sous-directeur des visas du 15 janvier 2024, qui s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, a été annulée pour incompétence.

Avocat : MEGHERBI

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501799

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant arménien, dirigées contre un arrêté du préfet de la Marne du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 4 septembre 2025. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

22 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506519

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Condorcet à leur verser 7 000 euros de dommages et intérêts. Les requérants invoquaient la méconnaissance d’un contrat de cession de droit privé, mais le tribunal a jugé que ces conclusions contractuelles ne relevaient manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le moyen tiré d’un dommage grave et spécial causé par des travaux publics a été rejeté comme insuffisamment précis, sur le fondement du 7° du même article. L’ordonnance rejette donc l’intégralité des conclusions.

Avocat : GERBAUD

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404801

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « passeport talent » famille accompagnante. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MEGHERBI

19 septembre 2025