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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 010

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce classement constituait un refus de titre de séjour, car il était fondé sur une appréciation du droit au séjour et non sur le caractère incomplet du dossier. Cette décision a été annulée pour défaut de motivation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEGHERBI

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le moyen fondé sur l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la liberté et à la sûreté) était inopérant en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BERBAGUI

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503869

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols, stupéfiants et évasion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503882

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas applicables à une retenue pour vérification du droit au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, et a rejeté le recours.

Avocat : AUERBACH

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302655

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 mars 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré quatre points du permis de conduire de M. B suite à une infraction routière. L'annulation est fondée sur le fait qu'un jugement du tribunal de police de Valence, postérieur à la décision contestée, a déclaré M. B non coupable des faits reprochés, établissant ainsi que la réalité de l'infraction n'était pas constituée. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : GERBAUD

29 avril 2025• Juge unique 8
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402425

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 20 avril 2023 et à la décision "48 SI", ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 22 mai 2023, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes.

Avocat : SCP CROUVIZIERBANTZ AVOCATS

28 avril 2025• CH 1 JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00049

Avocat : MEGHERBI

22 avril 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02455

Avocat : WERBA

18 avril 2025• Juge des référés
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02580

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504219

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à Mme B, ressortissante algérienne, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément nouveau démontrant une situation de précarité ou des conséquences immédiates graves justifiant une mesure provisoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction complémentaire en l’absence d’urgence manifeste.

Avocat : MEGHERBI

15 avril 2025
TA83Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501281

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Sofratel DSC, qui contestait le rejet de ses candidatures pour quatre lots dans le cadre d’une procédure de passation de marché public lancée par le centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne sur Mer. La requête, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visait à obtenir des mesures d’injonction et l’annulation partielle de la procédure. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement sans audience publique, aucune disposition ne s’y opposant. L’ordonnance constate ainsi la fin de l’instance.

Avocat : HOLTERBACH

14 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405062

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du département de l'Aisne visant à étendre les opérations d'expertise, initialement ordonnées le 16 septembre 2024 sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la société PIC Bâtiment, à son assureur Aviva (devenu Abeille Iard et Santé), et à la Mutuelle des Architectes Français (MAF), assureur de l'Atelier Gigot. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la prescription et de la forclusion soulevées par la MAF et la société Abeille, estimant que la demande d'extension, présentée dans le délai de deux mois suivant la première réunion d'expertise, était recevable et utile pour déterminer les causes des désordres affectant la structure bois du collège. La solution retenue est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

14 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait prétendre à la délivrance d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle était entrée en métropole sans l'autorisation spéciale requise par l'article L. 832-2 du même code pour les titres délivrés à Mayotte. La décision attaquée n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre à Mayotte. Toutes les conclusions de la requête ont donc été rejetées.

Avocat : DERBEL

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501281

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 mars 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant et de son maintien irrégulier en France.

Avocat : DERBALI

10 avril 2025• URGENCES JU
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00683

Avocat : MEGHERBI

10 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01084

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)