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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400197

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir de deux sociétés demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de leur demande de dérogation au repos dominical pour ouvrir l'après-midi. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que le silence gardé par le préfet valait rejet et que les sociétés n'avaient pas démontré que leur situation remplissait les conditions légales exceptionnelles prévues par le code du travail pour justifier une telle dérogation.

Avocat : D'HERBOMEZ

12 mars 2026• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00577

Avocat : COTE-ZERBIB

12 mars 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600849

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de région académique Nouvelle-Aquitaine retirant l'habilitation de la société Memphis Jet à former au BPJEPS motonautisme. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code du sport relatives à l'habilitation des organismes de formation.

Avocat : DERBY AVOCATS

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'injonction formée par un ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait l'obtention d'un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, faute d'avoir établi sa précarité et prouvé de manière probante les dysfonctionnements du site de l'ANEF. La juridiction a rappelé que l'administration avait l'obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, mais que la charge de la preuve des difficultés rencontrées et de l'urgence incombait au demandeur.

Avocat : MEGHERBI

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504321

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... D..., un ressortissant congolais. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision, prise par délégation, ne portait pas la signature de son auteur ni la mention de son identité et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).

Avocat : DERBALI

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406847

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres fondements juridiques, tels que l'article 8 de la CEDH ou l'accord franco-tunisien de 1988, pour une demande formulée au titre des métiers en tension. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une convocation afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MEGHERBI

12 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600573

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer ses fonctions. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la possibilité pour le requérant de rechercher un autre emploi, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe, celle-ci étant justifiée par des témoignages concordants sur des comportements inappropriés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-13 du code du sport.

Avocat : DERBY AVOCATS

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504243

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu son pouvoir général de régularisation en n'examinant pas, comme l'exige la jurisprudence, si des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiaient la délivrance d'un titre de séjour, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les autres conclusions du requérant ont été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

11 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00371

Avocat : MEGHERBI

11 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05966

Avocat : MEGHERBI

11 mars 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501057

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de mutation d'une aide-soignante. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette la demande de condamnation de la requérante aux frais irrépétibles présentée par l'hôpital. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et évaluer les préjudices de Mme B..., victime d'un accident de service. Cette mesure, sollicitée en vue d'une action indemnitaire contre son employeur, a été jugée utile par le juge sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision précise que l'expertise ne préjuge pas de la responsabilité de l'administration.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

9 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en vertu de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car la requérante ne justifiait pas, à la date de la décision, suivre un enseignement en France ni disposer de moyens d'existence suffisants. Le tribunal a également écarté les griefs de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

9 mars 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00148

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00142

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407552

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour pour ascendants à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a rejeté les requêtes des demandeurs, considérant que l'administration avait légalement constaté l'absence de preuve suffisante de leur qualité d'ascendants à charge, au sens des articles L. 411-1 et R. 411-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le défaut de motivation spécifique de la décision implicite de la commission de recours n'était pas constitutif d'un vice de forme.

Avocat : MEGHERBI

6 mars 2026• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600941

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de son entrée irrégulière. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 1° et L. 613-1.

Avocat : DERBALI

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502811

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante congolaise. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les soins nécessaires à l'état de santé de la requérante étaient accessibles dans son pays d'origine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

5 mars 2026• 7ème Chambre