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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 712

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal a considéré que sa demande d’asile, présentée plus de neuf mois après la clôture d’une première procédure, constituait une demande de réexamen, ce qui permet légalement le refus des CMA en application de l’article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que la situation personnelle et scolaire du requérant ne caractérisait pas une vulnérabilité au sens de la directive 2013/33/UE et du code justifiant une dérogation à ce refus.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00327

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERBARREAUX LEXCAP

17 février 2026• 4ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407581

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, après que les autorités consulaires lui ont octroyé un visa de long séjour temporaire avec dispense de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, considérant que le visa délivré ne correspondait pas à celui demandé. Il a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que la requérante remplissait les conditions pour obtenir un visa de long séjour en qualité de visiteur, conformément aux articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

16 février 2026• 9ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01330

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

12 février 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602141

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" pour un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture et examine la demande de suspension. Il constate que l'urgence est caractérisée par la situation de précarité et le risque d'éloignement du requérant, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus implicite, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MEGHERBI

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405380

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du sous-préfet de Nogent-sur-Marne refusant d'examiner la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'absence d'éléments nouveaux, constituait une erreur de droit, car la demande n'était ni abusive ni dilatoire et le dossier n'était pas incomplet, l'intéressé ayant notamment conclu de nouveaux contrats de travail. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer et d'examiner cette demande dans un délai d'un mois, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

11 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505835

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à un ressortissant tunisien, pour défaut de motivation. La juridiction enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402993

La société Wanderlust conteste devant le **Tribunal administratif de Paris** diverses impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, CVAE, TVA, etc.) suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal rejette sa requête, considérant que certaines de ses conclusions sont irrecevables car elles portent sur des impositions non visées dans sa réclamation préalable à l'administration, en application des articles R. 190-1, R. 199-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Les moyens au fond invoqués par la société, notamment sur la régularité de la procédure et la sincérité de sa comptabilité, ne sont pas examinés en raison de cette irrecevabilité partielle.

Avocat : GERBET

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600620

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que l'administration, après des démarches infructueuses de la requérante, devait lui permettre de régulariser sa situation dans un délai raisonnable. La juridiction a ainsi enjoint à l'autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines et, si le dossier est complet, de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : WERBA

9 février 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504597

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'extension de mission d'expertise concernant des désordres au Musée de Picardie. Le juge a fait droit à la demande de l'expert, étendant sa mission à la détermination de l'origine d'une présence d'eau menaçant une œuvre d'art, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les demandes de la société AXA France Iard visant à donner acte de ses réserves et à statuer sur les dépens.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506849

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante. Elle a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que ce droit, bien que principe général de l'Union européenne, ne s'applique pas directement aux États membres dans ce contexte, et que la procédure suivie était conforme aux exigences du droit national.

Avocat : AUERBACH

6 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503956

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation par le travail, notamment au regard des conditions de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : MEGHERBI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204753

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge en janvier 2008 au centre hospitalier universitaire de Grenoble. La juridiction a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le centre hospitalier et son assureur, la SHAM (devenue Relyens), concernant la tardiveté de la requête. Le tribunal a considéré que le délai de recours contentieux, interrompu par un référé-provision, n'avait pas couru en raison de l'absence de notification régulière de l'ordonnance du juge des référés à Mme B..., rejetant ainsi la fin de non-recevoir. La solution retenue s'appuie sur les principes de procédure administrative contentieuse relatifs à la computation des délais de recours.

Avocat : SELARL GERBI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511970

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de sa demande d’injonction visant à obtenir la communication de documents de l’office de tourisme communautaire du Pays de Grignan. La requérante avait saisi le juge des référés pour contraindre l’office à produire des comptes-rendus et statuts, mais s’est désistée en cours d’instance. Aucune opposition n’ayant été formulée, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : GERBAUD & ASSOCIES

3 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512385

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... H... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète de l'Ain. La juridiction estime que la décision préfectorale n'est pas entachée d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WERBA

2 février 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600074

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'en tout état de cause, la notification a été régulière. Il estime également que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence de l'intéressée en France et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DERBALI

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre