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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504061

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du 21 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le non-respect de l’obligation de motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : MEGHERBI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de l’habilitation d’accès aux zones de sûreté aéroportuaire de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que ce refus faisait obstacle à l’exercice de tout emploi, alors qu’il exerçait une nouvelle mission à temps complet depuis le 1er décembre 2025. La solution retenue écarte l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D'HERBOMEZ

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 novembre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des mesures d’éloignement prises à son encontre.

Avocat : MEGHERBI

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602145

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des consorts A... pour incompétence territoriale. Les requérants, qui contestent le classement sans suite de leur demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris, résident dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2024 clôturant sa demande de certificat de résidence mention "ascendant à charge de français". Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de l'arrêté du 6 septembre 2024 refusant le titre de séjour, lequel était devenu définitif faute de recours dans le délai légal. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. La solution repose sur les dispositions de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403919

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas la réalité d'une communauté de vie effective avec son épouse française, condition nécessaire pour l'obtention du titre. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien a été écarté, de même que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration de l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : MEGHERBI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03291

Avocat : MEGHERBI

22 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530736

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et académique. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les études de M. C... ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales, les textes appliqués étant les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WERBA

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". La juge des référés a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant de justifier s'être vu délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition nécessaire pour que naisse une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : MEGHERBI

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée, car le nouveau refus était fondé sur des faits de condamnation pénale postérieurs à l'annulation du précédent arrêté. Il a également estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour trois ans ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400008

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine, mariée à un compatriote titulaire d’une carte de séjour et mère de trois enfants nés en France. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de la vie familiale établie en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COTE-ZERBIB

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Doron Isère d’une demande de provision pour le préjudice subi du fait du refus du préfet de la Savoie de prêter le concours de la force publique pour expulser un locataire commercial. La juridiction a examiné le principe de responsabilité de l’État pour refus de concours, sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a relevé que la réquisition du concours de la force publique ne mentionnait que la SCI Doron, et non la SCI Doron Isère, ce qui rendait contestable l’existence d’une obligation non sérieusement contestable de l’État envers cette dernière. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : ZERBO

15 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507162

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la SCI Doron d’une demande de provision de 295 282,77 euros en réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique par le préfet de la Savoie pour expulser un locataire. Le tribunal a jugé que le refus de l’administration, intervenu tacitement le 24 novembre 2024, engageait la responsabilité de l’État, et que l’octroi ultérieur du concours en décembre 2025 ne privait pas la requête d’objet. Il a ainsi accordé une provision de 100 000 euros à la SCI Doron, estimant que le préjudice lié à la perte de loyers était partiellement établi, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : ZERBO

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536239

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 5 avril 2026 en présentant son titre de séjour expiré, et conserve ses droits sociaux et professionnels. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MEGHERBI

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante algérienne, pour 45 jours. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, car le préfet a assigné l'intéressée dans le département du Val-d'Oise sans que sa résidence n'y soit établie. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

14 janvier 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301850

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 15 mars 2023 rejetant le recours préalable obligatoire de M. B... contre l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal juge que l'absence de convocation de l'intéressé à l'entretien individuel prévu à l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 constitue une irrégularité ayant privé le requérant d'une garantie, entachant d'illégalité la décision ministérielle. Les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale sont irrecevables, la décision ministérielle s'y étant substituée.

Avocat : BERBAGUI

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537437

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant algérien, prise par le préfet de police le 26 novembre 2025. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence relève de la procédure spéciale prévue aux articles L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé suspension. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité procédurale, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MEGHERBI

9 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402142

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL DSC Sofra boutiques d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros, correspondant à des pénalités pour manquements aux obligations contractuelles d’hygiène et de fermeture des cafétérias-boutiques. La société requérante contestait la régularité des titres (absence de signature et incompétence de l’auteur) ainsi que leur bien-fondé, arguant notamment que les pénalités n’étaient pas prévues par la convention et que les fermetures ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que le centre hospitalier avait valablement appliqué les pénalités contractuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre