1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 519
Décisions totales
383 581
Ordonnances
301 991
Avec résumé IA
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" pour un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture et examine la demande de suspension. Il constate que l'urgence est caractérisée par la situation de précarité et le risque d'éloignement du requérant, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus implicite, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : MEGHERBI
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.
Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE