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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ERBEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400310

Refus de prime de rénovation énergétique. Le Tribunal administratif de Versailles constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, l’ANAH ayant accordé la prime de 3 400 euros à la requérante en cours d’instance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509665

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 19 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le préfet a fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui vise les étrangers ne pouvant justifier d'une entrée régulière, alors que M. A... est entré en France muni d'un visa valide. Le juge opère une substitution de base légale en retenant le 2° du même article, applicable aux étrangers dont le visa a expiré et qui se maintiennent sans titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne soient examinés.

MEGHERBI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405395

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas avait légalement fondé sa décision sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application du code des visas (règlement CE n° 810/2009). Le tribunal a considéré que l'intéressé, âgé de 76 ans, ne justifiait pas d'attaches suffisantes en Algérie malgré son mariage, tandis que ses trois fils résident en France, ce qui établissait un risque avéré. La décision a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530111

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet de police renouvelant son assignation à résidence. Le juge a relevé que, sa demande de suspension ayant été rejetée, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, il est donc réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : MEGHERBI

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534024

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme B... de modifier une précédente ordonnance pour suspendre les sanctions disciplinaires infligées à leur fils mineur, A... B..., par la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA). Le tribunal, prenant acte du classement sans suite des plaintes pénales et de l’expertise psychiatrique, a fait droit à la demande en ordonnant la suspension des décisions de la FFSA, en raison d’un doute sérieux sur leur légalité et d’une situation d’urgence caractérisée par l’atteinte à la santé mentale et à la carrière sportive du jeune pilote. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DERBY AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403280

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressé un certificat de résidence algérien de dix ans le 25 juin 2025. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « visiteur » de Mme E..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que la requérante justifie de moyens d’existence suffisants et de l’engagement de n’exercer aucune activité professionnelle, remplissant ainsi les conditions de l’article 7 a) de l’accord franco-algérien. Il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « visiteur » d’un an sous deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'abrogation d'un emplacement réservé institué par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Heyrieux, devenu selon elle inopposable. La requérante soutenait que le refus du maire était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, faute d'intention réelle de la commune de réaliser le projet d'aménagement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions des articles L. 151-41, L. 152-2, L. 230-3 et L. 230-4 du code de l'urbanisme, qui organisent le droit de délaissement et l'inopposabilité de la servitude, ne font pas obstacle au maintien de l'emplacement réservé dans le PLU. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VERBATEAM MONTPELLIER

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413351

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 29 août 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, alors que Mme B... était hébergée avec son fils handicapé dans un centre provisoire partagé avec trois autres familles. Le tribunal a jugé que la commission avait suffisamment motivé sa décision et que la situation d'hébergement temporaire, bien que précaire, ne caractérisait pas une urgence justifiant une reconnaissance prioritaire au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : WERBA

17 décembre 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : WERBA

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme C..., résidant à Paris, d'une demande visant à obtenir la délivrance de documents provisoires dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour, a rejeté la requête pour incompétence territoriale. Le juge a constaté que le litige relevait de la compétence du préfet de police et, par conséquent, du Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

14 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516355

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur le refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour opposé à Mme A... par la préfète de l'Essonne. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant que la requérante résidait à Boussy-Saint-Antoine (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : COTE-ZERBIB

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534907

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Le moyen fondé sur l'accord franco-algérien a été jugé insuffisamment précis et non assorti de justifications probantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535398

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police renouvelant l'assignation à résidence de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les éléments invoqués (absence de logement, menace sur l'emploi, remise du passeport) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEGHERBI

11 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502788

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Tétrama Exploitation contestant son éviction du marché de travaux d'aménagement du terrain de football de Longoni. La société requérante invoquait notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, l'entreprise individuelle Pro Bâtiment, en raison de sa radiation au RCS, ainsi qu'une information insuffisante sur les motifs de rejet de son offre. Le tribunal a considéré que la radiation au RCS n'affectait pas la capacité juridique de l'entreprise individuelle à soumissionner et que les informations fournies par la commune étaient suffisantes au regard de l'article R.2181-2 du code de la commande publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : HOLTERBACH

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a estimé que les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour pour les métiers en tension, n'étaient pas remplies. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'est pas illégale.

Avocat : DERBALI ASSIA

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402957

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet s’était borné à des considérations générales sans mentionner d’éléments de fait propres à la situation du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police ayant rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2012 et de l’activité professionnelle stable du requérant depuis près de quatre ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » sous deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’intervalle. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation préfectorale délivrée le 30 août 2024 maintenait le requérant en situation régulière jusqu'à la délivrance d'un récépissé, et que l'absence de ce récépissé ne justifiait pas une urgence suffisante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEGHERBI

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502754

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a obligé M. A..., ressortissant mauritanien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet a commis un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé en le qualifiant à tort de national sénégalaise, ce qui a pu influencer la décision, notamment au regard des risques encourus en Mauritanie en cas de retour (apostasie). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DERBALI

5 décembre 2025• 4 ème Chambre