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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ERBEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406984

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mai 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour présentée par un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, dès lors que cette demande est abusive ou dilatoire. En l'espèce, M. B... n'ayant pas apporté d'éléments nouveaux par rapport à sa précédente demande rejetée en 2022, son recours a été considéré comme dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEGHERBI

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411958

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B..., ressortissant bangladais, au motif que cette décision révèle un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation personnelle, faute d'éléments personnalisés. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERBOUCHE

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'inexacte application de l'article L. 612-8 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : WERBA

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510883

**Décision du Tribunal Administratif de Lille – Référé précontractuel (art. L. 551-1 CJA)** La SARL Atout Architecte, mandataire d’un groupement, conteste son éviction d’un marché public de maîtrise d’œuvre pour la création d’un parc urbain à Fenain. Le tribunal annule la décision de rejet de la candidature, estimant que la commune a méconnu le principe d’appréciation globale des capacités du groupement (art. R. 2141-25 du code de la commande publique) en exigeant que la société SG Ingénierie justifie seule des compétences en structure et démolition, alors que l’architecte mandataire en disposait. Il juge également infondés les motifs de substitution invoqués par la commune (absence de DC1, d’organigramme ou d’engagement écrit entre membres du groupement). En conséquence, il enjoint à la commune de reprendre la procédure au stade de l’analyse des candidatures et condamne celle-ci à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HOLTERBACH

3 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434465

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension de l'arrêté ont été jugées irrecevables car non présentées par une requête distincte, en application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERBOUCHE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales constituant une menace grave pour l'ordre public. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'accord franco-algérien, et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C... ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506445

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en application du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Nord le 12 septembre 2024, qui n’a pas reçu de proposition de logement adaptée à son état de santé dans le délai réglementaire. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de la requérante à l’aide juridictionnelle. Constatant que la demande était fondée, le tribunal a enjoint au préfet du Nord d’attribuer un logement à Mme A... sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HERBET

28 novembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502137

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Nord le 30 août 2024, afin d’obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le préfet du Nord s’est opposé à la demande en soutenant que la requérante avait refusé sans motif impérieux une offre de logement adaptée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de l’offre de logement, sans justification valable, faisait obstacle à ce que l’État soit tenu de pourvoir au relogement de l’intéressée. Cette décision a été rendue en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HERBET

28 novembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Carrefour Proximité France contestant le refus de permis de construire une station-service en zone Ap du PLU de Cuxac d’Aude. Le tribunal a jugé que le PLU, approuvé avant 2016, relevait des anciens articles R. 123-7 et R. 123-9 du code de l'urbanisme, et non des textes postérieurs invoqués par la commune. Il a rejeté l'exception d'illégalité du classement en zone agricole, estimant que les auteurs du PLU n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté municipal a été rejetée.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303125

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les consorts I... d'une demande d'indemnisation suite au décès de Fabrice I..., survenu le 5 janvier 2021 au centre hospitalier de Beauvais après une néphrectomie. L'expertise a conclu que le décès était directement et exclusivement imputable à des fautes commises lors de la prise en charge chirurgicale. Le tribunal, appliquant l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, a retenu la responsabilité de l'établissement. Il a accordé des indemnités pour les souffrances endurées, le préjudice esthétique temporaire, le préjudice d'affection des frères et sœurs, et les frais divers, tout en rejetant la demande des neveux et nièce faute de lien affectif démontré.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

28 novembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505329

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DERBALI

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202137

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune d'Aix-Noulette, jugeant que l'arrêté de non-opposition pris le 31 mai 2022 pour exécuter une ordonnance de référé avait un caractère provisoire et n'avait pas retiré définitivement la décision d'opposition du 21 janvier 2022. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision d'opposition du maire, estimant que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU était entaché d'une erreur d'appréciation, et que le motif fondé sur l'article R.111-2 du même code était également infondé. La solution retenue est l'annulation de l'opposition, avec injonction à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont principalement les articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : HOLTERBACH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306382

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal estime que la requérante, entrée en métropole sans l’autorisation spéciale requise par l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvait prétendre à la délivrance de plein droit d’une carte de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du même code. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, la décision n’ayant pas pour effet de séparer la mère de ses enfants, dont le père réside à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DERBEL

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520448

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour "passeport talent – salarié qualifié" de M. A..., ressortissant marocain. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

24 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme N... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vias à la société Urbis Réalisations pour la construction d’une résidence de tourisme de 39 logements. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, contestaient notamment la compétence du signataire, l’insuffisance du dossier, les risques pour la sécurité publique et la méconnaissance des règles d’urbanisme (PLU, SCoT). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le projet respectait les dispositions applicables, notamment les articles R. 111-2, R. 431-9 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement de la zone 1-AUT1 du PLU.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303522

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Frontignan pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l’administration n’a pas à vérifier l’exactitude des déclarations du pétitionnaire sur le niveau du terrain naturel, sauf contradiction avec les pièces du dossier. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux clôtures et aux espaces libres, ont été examinés sans être retenus comme fondés. La solution s’appuie sur les articles UC10, UC11 et UC13 du règlement du PLU, ainsi que sur l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502632

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables. Le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de vol en réunion. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, cette dernière étant légalement fondée.

Avocat : DERBALI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre