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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402142

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL DSC Sofra boutiques d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros, correspondant à des pénalités pour manquements aux obligations contractuelles d’hygiène et de fermeture des cafétérias-boutiques. La société requérante contestait la régularité des titres (absence de signature et incompétence de l’auteur) ainsi que leur bien-fondé, arguant notamment que les pénalités n’étaient pas prévues par la convention et que les fermetures ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que le centre hospitalier avait valablement appliqué les pénalités contractuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312483

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SARL DSC Sofra boutiques demandant l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros. La société contestait la régularité des titres, notamment l'absence de signature et l'incompétence de leur auteur, ainsi que leur bien-fondé, arguant que les pénalités pour non-respect des règles d'hygiène et fermetures n'étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que les pénalités étaient fondées sur la convention liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations contractuelles.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524978

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, a constaté que l’intéressé résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : MEGHERBI

7 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525011

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté que la requérante résidait dans l’Hérault à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance du 7 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : MEGHERBI

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410495

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SA Habitat du Nord d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord déclarant insalubre un logement à Ronchin. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP AVOCATS VERBATEAM MONTPELLIER

7 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503224

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français depuis 2021, justifiait d'une communauté de vie établie et apportait une aide quotidienne à son époux gravement malade, tout en exerçant l'autorité parentale sur sa belle-fille scolarisée en France. Le tribunal estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) sont annulées.

Avocat : DERBALI

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516365

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 6 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme C..., ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le retard dans le dépôt de la demande d'asile était justifié par des circonstances particulières, notamment l'entrée régulière en France dans le cadre d'un regroupement familial et les difficultés rencontrées pour déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, la décision de l'OFII a été annulée pour méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint à l'OFII de procéder à un réexamen de la situation de Mme C... et de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé que, postérieurement à la décision attaquée du 18 novembre 2025, l’OFII avait implicitement retiré ce refus en attribuant à la requérante une carte d’allocation pour demandeur d’asile et une orientation vers un hébergement d’urgence. En conséquence, la décision contestée était inexistante à la date d’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410710

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 26 août 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. B..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, arrivé mineur en France en 2019 et sans ressources, ni les motifs légitimes de son retard à demander l’asile, notamment l’absence d’orientation par l’aide sociale à l’enfance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative à l’accueil des demandeurs de protection internationale.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516997

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision ayant été notifiée le 13 novembre 2025. La mention des voies et délais de recours a été considérée comme régulière, le renvoi au tribunal territorialement compétent suffisant à faire courir le délai.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516720

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable pour tardiveté. La décision du 5 novembre 2025 refusant les conditions matérielles d'accueil lui avait été notifiée le jour même, mais sa requête n'a été enregistrée que le 14 novembre, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'argument de la requérante sur l'absence de mention des voies et délais de recours, ainsi que celui tiré de sa vulnérabilité médicale, estimant que les circonstances invoquées ne constituaient pas une impossibilité absolue d'agir dans le délai légal.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03096

Avocat : MEGHERBI

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516612

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 31 août 2025 du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également considéré que le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale était inopérant, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet d'obliger l'intéressé à quitter le territoire. Enfin, le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques personnels en cas de retour en Algérie, en application de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300259

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus du ministre de l’économie de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour un accident de service survenu en 1994. Le tribunal a jugé que le ministre était tenu de refuser cette demande, car M. D... avait été admis à la retraite en 2016, et l’ATI est réservée aux agents maintenus en activité, conformément à l’article L. 824-1 du code général de la fonction publique et au décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. Le moyen tiré de l’article L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration a été écarté comme inapplicable aux relations entre l’administration et ses agents. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET JL. SCHNERB - J. CHATEAU

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519254

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence. Constatant que M. B... est assigné au Havre, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

31 décembre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512401

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 juillet 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile. Le tribunal constate que la demande d'asile de l'intéressée a été rejetée par l'OFPRA le 14 octobre 2024, ce qui rendait le préfet tenu de refuser le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés contre cette décision sont jugés inopérants, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : ZERBIB

30 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509007

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 19 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié. Le requérant invoquait notamment l’urgence résultant du basculement en situation irrégulière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une erreur de droit liée à l’application de l’accord franco-sénégalais et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance examine la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et les moyens soulevés, notamment l’applicabilité de l’accord franco-sénégalais et le défaut d’examen de la situation personnelle.

Avocat : KERBRAT ALEXIA

30 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02918

Avocat : CABINET GERBER

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416850

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié". Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : COTE-ZERBIB

29 décembre 2025