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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERNSTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206475

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir, a examiné la demande de la SARL Brasserie Esprit XV et de sa gérante contestant le refus implicite du maire de Bourgoin-Jallieu de délivrer un récépissé de déclaration d’ouverture d’un restaurant, ainsi que l’arrêté préfectoral de fermeture administrative de l’établissement pour trois mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que le refus de récépissé était légal car la déclaration ne pouvait aboutir à la délivrance d’une licence restaurant en l’absence de titre d’occupation régulier du domaine public, et que la fermeture administrative était justifiée par le service de boissons alcoolisées sans licence valide. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 3332-3, L. 3332-4-1 et L. 3331-2 du code de la santé publique.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329726

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 21 août 2023 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A..., considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507040

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement partiel de son impôt sur le revenu pour 2021, via la prise en compte d’un crédit d’impôt pour revenus de source étrangère de 218 099 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, ce désistement étant accepté par l’administration fiscale. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Richmond. Celle-ci contestait un arrêté de la maire de Paris du 23 octobre 2023 lui opposant un sursis à statuer de deux ans sur sa demande de permis de construire pour un projet d’extension et de surélévation d’un immeuble situé rue Saint-Sébastien. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens de la requérante, tant sur la légalité externe (compétence du signataire, motivation) que sur la légalité interne (erreur de droit et d’appréciation), en application des dispositions du code de l’urbanisme. La demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302154

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de M. E..., agent de Voies navigables de France (VNF), qui sollicitait la réparation de préjudices moraux résultant de faits de harcèlement moral discriminatoire et de manquements de l'employeur à son obligation de prévention des risques professionnels. Le tribunal a estimé que les faits allégués par le requérant, pour certains non établis, relevaient pour d'autres de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral ou de discrimination. Il a également jugé que VNF avait pris les mesures appropriées pour prévenir les risques psycho-sociaux, notamment en diligentant une enquête administrative et en proposant des solutions à l'agent. Par conséquent, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. E... ainsi que l'intervention du syndicat CGT ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

4 décembre 2025• Chambre 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00520

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ERNST & YOUNG

2 décembre 2025• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500238

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Sandy Kitchen, qui contestait le refus d’agrément fiscal pour un investissement dans un restaurant flottant. La société invoquait le bénéfice de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies B du CGI pour les restaurants de tourisme, mais l’administration avait refusé au motif que l’établissement ne respectait pas les normes d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée, car la société n’a pas démontré que son établissement remplissait les conditions requises par l’arrêté du 27 septembre 1999, applicable en l’absence de réglementation locale. La solution retenue confirme ainsi le refus d’agrément, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ERNST & YOUNG, SOCIETE D'AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510267

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir du centre hospitalier Vallée de la Maurienne ses documents de fin de contrat et le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés. Le tribunal a constaté que les documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation France Travail, bulletins de salaire) avaient été communiqués au requérant en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. S'agissant de la demande de paiement de l'indemnité compensatrice de congés payés, le juge a estimé qu'une telle mesure, qui n'est ni provisoire ni conservatoire, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a donc rejeté cette partie de la requête comme irrecevable.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519049

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté l’ensemble des demandes de la société EDEIS Concessions. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un contrat de concession pour l’exploitation du port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en invoquant notamment l’irrégularité de la candidature et de l’offre de l’attributaire, ainsi qu’un défaut d’information sur les motifs de rejet de sa propre offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la validité de la procédure, et a donc refusé d’ordonner la suspension de la signature du contrat ou la communication des documents demandés. La décision s’appuie sur les règles de publicité et de mise en concurrence applicables aux concessions de service public.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

27 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405085

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Destinations Voyages Adaptés (DVA) pour contester deux arrêtés préfectoraux : l'un suspendant son agrément pour l'organisation de séjours de vacances adaptées (15 mars 2024), l'autre le retirant (23 mai 2024). La société invoquait notamment des erreurs de fait, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard des dispositions du code du tourisme. Il a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions du préfet de la région Hauts-de-France étaient justifiées.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327693

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Thiboumery 6, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel la maire de Paris avait opposé un sursis à statuer de deux ans sur sa demande de permis de construire pour la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si le tribunal a fait droit à la demande de la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01785

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ERNST & YOUNG

20 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SNC du 9 rue Notre Dame des Victoires et de M. B... contestant les arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leurs déclarations préalables de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que les projets, situés dans un secteur où la révision du plan local d'urbanisme était en cours, étaient de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des libertés fondamentales, estimant que la réglementation contestée relevait de la compétence de la commune en matière d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros chacun à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans sur des déclarations préalables de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que les projets, bien que de faible ampleur, étaient de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des sursis à statuer, écartant les moyens d'incompétence et de méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Les Brasseurs Parallèles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DDPP de la Gironde du 7 février 2025. Cette décision enjoignait à la société de modifier la dénomination de vente de sa boisson « Kéfir de fruits » et de supprimer toute référence aux termes « kéfir » et « kif » dans ses étiquetages et présentations commerciales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, y compris les demandes d’annulation et la question préjudicielle à la CJUE. Il a estimé que la décision de la DDPP était légale, notamment au regard du règlement (UE) n°1308/2013 et de la décision de la Commission n°2010/791, qui réservent la dénomination « kéfir » aux produits laitiers, et a considéré que la société ne démontrait pas que le « kéfir de fruits » constituait un nom usuel au sens du règlement (UE) n°1169/2011.

Avocat : ERNST ET YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Société des grands projets (SGP) qui contestait la décision du ministre de la transition écologique refusant d’appliquer l’abattement de 50 % de la taxe d’aménagement aux gares du Grand Paris Express, au motif qu’elles ne constituent pas des locaux à usage industriel. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la prise de position de l’administration sur un texte fiscal ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la SGP dispose de la voie du recours de plein contentieux devant le juge de l’impôt pour contester les titres de perception émis. Il a également considéré que les inconvénients allégués (multiplicité des recours, prévisibilité financière) ne caractérisent pas des effets notables autres que fiscaux justifiant de déroger à ce principe.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203436

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Top of the Cap Limited, société américaine propriétaire d’un ensemble immobilier à Saint-Jean-Cap-Ferrat, contestant des rehaussements d’impôt sur les sociétés, de retenue à la source, de contribution sur les revenus locatifs et de contribution économique territoriale pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a partiellement donné acte d’un dégrèvement prononcé par l’administration en cours d’instance et a rejeté le surplus des demandes. Il a notamment jugé que la société ne justifiait pas du caractère professionnel des dettes et charges financières litigieuses, et que les recettes issues de la mise à disposition d’une villa étaient imposables à la contribution sur les revenus locatifs en application des articles 234 nonies et suivants du code général des impôts.

Avocat : SELA ERNST & YOUNG

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500452

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Saint-Jean-de-Maurienne d’imputer son accident de travail au service. En cours d’instance, l’administration a retiré sa décision initiale et a fait droit à la demande de l’agent. Constatant que la décision de retrait du 4 mars 2025 était devenue définitive et que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Saint-Jean-de-Maurienne d’imputer son accident de travail au service. En cours d’instance, l’administration a retiré sa décision initiale et a fait droit à la demande de l’agent. Constatant que la décision de retrait du 4 mars 2025 était devenue définitive et que le litige avait perdu son objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400363

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de la maire de Paris du 4 juillet 2023 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d'un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet, situé dans un secteur d'encadrement des hébergements touristiques, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme arrêté en juin 2023. Les orientations et règles de ce futur plan, notamment l'interdiction de création de nouveaux hébergements touristiques, étaient légalement prévisibles et justifiaient la décision. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre