LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ESNAULT-BENMOUSSAEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00935

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 octobre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502153

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’un défaut de motivation était manifestement infondé, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen fondé sur l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute d’éléments probants, la requérante se bornant à produire une attestation non circonstanciée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

15 octobre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00684

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

9 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502982

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404524

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. Il a relevé que M. A avait lui-même annulé sa demande de titre de séjour avant l'arrêté attaqué. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402120

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou une vie familiale stable et ancienne en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305228

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'exerçant pas son pouvoir de régularisation, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit exclusivement le séjour des Algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02541

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02314

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402115

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de son absence d'insertion en France et de ses précédents manquements aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404028

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. B ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre en raison de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, jugés non méconnus.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401122

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante mongole. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis plus de quinze ans, de sa vie familiale établie avec son concubin titulaire d'un titre de séjour et leurs quatre enfants nés en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501986

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour de l'intéressé en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant l'Italie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de circonstances particulières. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501036

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405006

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

3 mars 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301329

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304404

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

21 janvier 2025• 1ère chambre