LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ESTEVEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504211

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai de six mois pour proposer un relogement. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B..., en tenant compte des troubles dans ses conditions d'existence et de la durée de la carence, avec application des textes précités et des dispositions relatives à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : ESTEVENY

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500383

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 400 euros à M. A... C... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire depuis le 4 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive du préfet à proposer un relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, couvrant la période du 18 mai 2024 à la date du jugement, a été évalué à 400 euros, incluant intérêts, compte tenu du logement temporaire et des contraintes subies. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été réservées en raison de l’aide juridictionnelle partielle accordée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESTEVENY

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528332

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 août 2010. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 28 février 2011. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le caractère disproportionné du loyer (67 à 72% des ressources) et la situation de handicap d'un enfant, pour un foyer de quatre personnes. La période d'indemnisation court à partir du 10 mars 2018, après un précédent jugement ayant déjà réparé les préjudices jusqu'à cette date.

Avocat : ESTEVENY

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509024

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement à compter du 1er février 2026. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : ESTEVENY

10 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502363

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'exécution de la mesure d'éloignement n'avait pas fait disparaître l'objet du litige. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence récente de l'intéressée en France (moins de deux ans) et du caractère insuffisamment établi de ses liens personnels et familiaux. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CAUDRELIER-ESTEVE

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506517

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande du centre hospitalier de Castelnaudary visant à désigner un expert pour évaluer l'existence d'une éventuelle erreur médicale lors des interventions chirurgicales subies par une aide-soignante en 2018 et 2019. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile dans la perspective d'un litige principal, l'état de santé de la patiente s'étant dégradé après ces opérations. La mission de l'expert, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science et à évaluer l'imputabilité des préjudices.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203521

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l’ONIAM la réparation des préjudices subis suite à un accident médical non fautif (plaie du diaphragme) survenu lors d’une opération de gastric by pass en 2017. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, le seuil de gravité requis par l’article L. 1142-1 du code de la santé publique n’étant pas atteint. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de Mme B... présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414631

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 155 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en février 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d’existence, aggravés par la naissance de l’enfant de la requérante en 2022. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ESTEVENY

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant de quatre ans, reconnu handicapé, qui se trouvait privé de scolarisation depuis plusieurs mois en raison de l'absence d'attribution d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la MDPH. Le juge a considéré que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, liberté fondamentale garantie par la Constitution et le code de l'éducation. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de pourvoir à l'affectation d'un AESH pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ESTEVENY

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434163

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 décembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois et du non-respect d’une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au relogement effectif le 5 mai 2025, incluant l’hébergement en chambre de 19 m² sans cuisine et les conséquences d’une grossesse non menée à terme.

Avocat : ESTEVENY

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400706

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a débuté le 4 novembre 2022, et le préjudice a perduré jusqu'au relogement fin février 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, hébergée dans un logement suroccupé et insalubre. La solution retenue indemnise les préjudices subis du fait du maintien de cette situation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, expulsés et hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 24 juin 2015, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période postérieure au 17 décembre 2019. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B, lié au maintien de conditions de logement inadaptées, et lui a accordé une indemnité de 6 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514247

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu après que le préfet a finalement fait droit à la demande du requérant en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESTEVENY

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2022, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État en cas de carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction, audience et clôture, sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 avril 2022, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, dont l'une est handicapée, vivant dans un logement suroccupé et inadapté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution d'une décision de la commission de médiation.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514949

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A... B.... Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'urgence, l'incompétence, le défaut d'examen ou l'erreur manifeste d'appréciation tenant aux conséquences sur la santé de la requérante, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ESTEVENY

1 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301557

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du maire de Nice du 7 décembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'une véranda, en raison de l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) concernant la proximité de la Villa Arson, monument historique. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément aux articles R. 424-14 du code de l'urbanisme et L. 621-30 et suivants du code du patrimoine. En application de ces textes, le maire était tenu de suivre l'avis de l'ABF, et le pétitionnaire devait d'abord contester cet avis devant le préfet avant tout recours contentieux. Par conséquent, la requête de M. A a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

4 août 2025• 2ème Chambre