LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ESTEVENYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501622

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Diawara visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le retrait de son attestation de demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient légaux, notamment après le rejet définitif de sa demande par la CNDA. Les moyens soulevés, concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le droit d'être entendu, l'examen de sa situation personnelle et le respect des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : ESTEVENY

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506035

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence survenus entre le 18 mai 2024 et son relogement effectif le 26 août 2025, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a également alloué une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ESTEVENY

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506033

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure à un précédent jugement. Il a alloué à la requérante une indemnité de 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : ESTEVENY

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500946

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la requérante, hébergée dans un centre d'urgence, ne se trouvait pas dans l'une des situations de logement temporaire prévues par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier d'une procédure prioritaire sans condition de délai. La décision de la commission n'était donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : ESTEVENY

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction urgente visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle de 20 heures hebdomadaires pour une élève handicapée. Le juge des référés a estimé que la décision du recteur du 30 janvier 2026, refusant cette mesure, faisait obstacle à l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à démontrer un péril grave. La juridiction a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESTEVENY

27 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417071

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501177

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme A.... Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence d'inadaptation de son hébergement, alors que la requérante, hébergée chez un tiers autre qu'un ascendant, est dépourvue de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint à la commission de déclarer la demande prioritaire et urgente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ESTEVENY

30 janvier 2026• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512903

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été notifiée le 16 juillet 2025 et le recours introduit le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1, L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ESTEVENY

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande complète. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le motif que Mme A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : ESTEVENY

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300691

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 14 novembre 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis avait licencié Mme D..., auxiliaire de puériculture contractuelle, pour des propos racistes tenus sur les réseaux sociaux. La décision a été jugée illégale en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour le département d'avoir prouvé la publication régulière de la délégation de signature au recueil des actes administratifs. Le tribunal a également relevé un vice de procédure, l'administration n'ayant pas donné suite à la demande de communication du dossier de l'agent, en méconnaissance de l'article 37 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : ESTEVENY

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé scolarisé en CE1 pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de quinze heures hebdomadaires. Le juge a fait droit à leur demande en considérant que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'aide compromettant la scolarité de l'enfant, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre cette décision dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l'éducation.

Avocat : ESTEVENY

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500383

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 400 euros à M. A... C... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire depuis le 4 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive du préfet à proposer un relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, couvrant la période du 18 mai 2024 à la date du jugement, a été évalué à 400 euros, incluant intérêts, compte tenu du logement temporaire et des contraintes subies. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été réservées en raison de l’aide juridictionnelle partielle accordée.

Avocat : ESTEVENY

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509024

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement à compter du 1er février 2026. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : ESTEVENY

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant de quatre ans, reconnu handicapé, qui se trouvait privé de scolarisation depuis plusieurs mois en raison de l'absence d'attribution d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la MDPH. Le juge a considéré que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, liberté fondamentale garantie par la Constitution et le code de l'éducation. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de pourvoir à l'affectation d'un AESH pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ESTEVENY

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434163

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 décembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois et du non-respect d’une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au relogement effectif le 5 mai 2025, incluant l’hébergement en chambre de 19 m² sans cuisine et les conséquences d’une grossesse non menée à terme.

Avocat : ESTEVENY

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514247

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu après que le préfet a finalement fait droit à la demande du requérant en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESTEVENY

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514949

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A... B.... Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'urgence, l'incompétence, le défaut d'examen ou l'erreur manifeste d'appréciation tenant aux conséquences sur la santé de la requérante, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ESTEVENY

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510756

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis mettait en demeure M. B et sa famille de quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui occupait illégalement le logement depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la mesure d'expulsion. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ESTEVENY

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300189

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de réintégration opposé par la préfecture de police. Le requérant avait demandé l’annulation de la décision du 29 octobre 2021, ainsi qu’une injonction de réintégration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a ordonné la clôture de l’instance.

Avocat : ESTEVENY

25 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503623

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le requérant avait été correctement informé lors de son entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ESTEVENY

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)