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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 135

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ESTEVENYEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant de quatre ans, reconnu handicapé, qui se trouvait privé de scolarisation depuis plusieurs mois en raison de l'absence d'attribution d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la MDPH. Le juge a considéré que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, liberté fondamentale garantie par la Constitution et le code de l'éducation. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de pourvoir à l'affectation d'un AESH pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ESTEVENY

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434163

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 décembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois et du non-respect d’une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au relogement effectif le 5 mai 2025, incluant l’hébergement en chambre de 19 m² sans cuisine et les conséquences d’une grossesse non menée à terme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESTEVENY

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a débuté le 4 novembre 2022, et le préjudice a perduré jusqu'au relogement fin février 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400706

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, expulsés et hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, hébergée dans un logement suroccupé et insalubre. La solution retenue indemnise les préjudices subis du fait du maintien de cette situation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 24 juin 2015, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période postérieure au 17 décembre 2019. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B, lié au maintien de conditions de logement inadaptées, et lui a accordé une indemnité de 6 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514247

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu après que le préfet a finalement fait droit à la demande du requérant en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESTEVENY

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 avril 2022, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, dont l'une est handicapée, vivant dans un logement suroccupé et inadapté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution d'une décision de la commission de médiation.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2022, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État en cas de carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction, audience et clôture, sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514949

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A... B.... Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'urgence, l'incompétence, le défaut d'examen ou l'erreur manifeste d'appréciation tenant aux conséquences sur la santé de la requérante, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ESTEVENY

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510756

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis mettait en demeure M. B et sa famille de quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui occupait illégalement le logement depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la mesure d'expulsion. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ESTEVENY

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300189

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de réintégration opposé par la préfecture de police. Le requérant avait demandé l’annulation de la décision du 29 octobre 2021, ainsi qu’une injonction de réintégration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a ordonné la clôture de l’instance.

Avocat : ESTEVENY

25 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505818

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII pouvait légalement refuser ces conditions à un demandeur d'asile de retour en France après un transfert vers l'État responsable (la Pologne), sauf si la France décidait d'examiner sa nouvelle demande. En l'espèce, la demande de M. A ayant été enregistrée en procédure accélérée, le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ESTEVENY

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503623

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le requérant avait été correctement informé lors de son entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ESTEVENY

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305945

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 € à Mme B pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du 13 février 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la requérante dans un logement humide et inadapté à son état de santé. L'indemnisation couvre la période du 13 août 2019 au 17 janvier 2025.

Avocat : ESTEVENY

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328806

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. C pour son absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 janvier 2021, n'a reçu aucune offre de relogement malgré une injonction du tribunal, ce qui constitue une carence fautive de l'État. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. C et sa famille (occupant un logement sur-occupé de 12 m²) à 21 500 euros, somme assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 juillet 2023.

Avocat : ESTEVENY

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404730

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 24 novembre 2022, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé temporairement chez son ex-épouse. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : ESTEVENY

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327866

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 200 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en juillet 2020, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter de janvier 2021. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par M. B, hébergé dans un centre pour personnes handicapées, en tenant compte de la persistance de sa situation et de la durée de la carence.

Avocat : ESTEVENY

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501569

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 21 janvier 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. C, ressortissant haïtien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas informé le demandeur d'asile, dans une langue qu'il comprend, de la possibilité qu'un dépôt tardif de sa demande (plus de 90 jours après son entrée en France) puisse entraîner un refus, en méconnaissance des articles L. 551-10, R. 551-23 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé le requérant d'une garantie essentielle. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ESTEVENY

30 avril 2025• 11ème Chambre (JU)