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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EVENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301078

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté ministériel du 7 juin 2022 radiant un agent de l'INSEE pour invalidité. Le juge a retenu le moyen de vice de forme, constatant que l'arrêté, dépourvu de signature manuscrite, ne relevait pas des exceptions prévues par l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas démontré qu'il avait été produit dans le cadre d'un système d'information de gestion des ressources humaines dématérialisé. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'erreur d'appréciation, n'ont pas été examinés.

Avocat : EVENO

7 avril 2026• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501622

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Diawara visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le retrait de son attestation de demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient légaux, notamment après le rejet définitif de sa demande par la CNDA. Les moyens soulevés, concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le droit d'être entendu, l'examen de sa situation personnelle et le respect des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : ESTEVENY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401492

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200796

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme D... H... visant à annuler la décision préfectorale du 7 décembre 2021. Le juge a estimé que le courrier du préfet, indiquant que l'agrandissement d'exploitation de M. A... B... n'était pas soumis à autorisation préalable au titre du contrôle des structures, constituait bien une décision faisant grief, écartant ainsi la fin de non-recevoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 331-2, L. 411-58 et L. 411-59, concernant les conditions de reprise et d'autorisation d'exploiter.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401494

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui notifiant des indus de prestations sociales (APL, ASF, etc.) et à en obtenir le remboursement. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant l'intéressée indue de ces allocations, et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de l'action sociale et des familles, et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600723

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Concernant l'ARE, le tribunal se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant la radiation, le recours est jugé irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506033

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure à un précédent jugement. Il a alloué à la requérante une indemnité de 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : ESTEVENY

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506035

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence survenus entre le 18 mai 2024 et son relogement effectif le 26 août 2025, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a également alloué une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ESTEVENY

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500946

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la requérante, hébergée dans un centre d'urgence, ne se trouvait pas dans l'une des situations de logement temporaire prévues par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier d'une procédure prioritaire sans condition de délai. La décision de la commission n'était donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : ESTEVENY

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05534

Avocat : NEVEN

12 mars 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05428

Avocat : NEVEN

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601390

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception et d'une mise en demeure émis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre d'une société. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les éléments fournis par la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 521-1 et suivants) relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

6 mars 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00421

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

3 mars 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction urgente visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine individuelle de 20 heures hebdomadaires pour une élève handicapée. Le juge des référés a estimé que la décision du recteur du 30 janvier 2026, refusant cette mesure, faisait obstacle à l'ordonnance sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à démontrer un péril grave. La juridiction a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESTEVENY

27 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03392

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

24 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304437

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant contestait cette décision pour incompétence de l’auteur de l’acte et erreurs de droit et de fait, arguant notamment de l’effacement de sa condamnation de son casier judiciaire. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement accordé l’autorisation et la carte professionnelle sollicitées en cours d’instance, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EVENO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601350

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un titre de perception et d’une mise en demeure présentée par la société Etude construction rénovation atlantique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre ces décisions, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La seule requête au fond déposée visait une autre décision (amende du ministre de l’intérieur), ce qui ne permettait pas de satisfaire à cette condition de procédure.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

20 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503856

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable adressée au maire de Toulouse, et à obtenir réparation de son préjudice. Par un mémoire enregistré le 5 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500203

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non établis pour refuser l'autorisation au titre du non-respect des principes essentiels de la vie familiale en France. L'administration a été enjointe d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EVEN

19 février 2026• 3ème Chambre