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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EVENEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403463

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 2 février 2022 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le requérant n'a pas saisi le tribunal dans le délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, comme l'exigent les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pu avoir pour effet de proroger le délai de recours.

Avocat : NEVEN

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311464

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme B... A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 janvier 2020, qui n'a pas été exécutée par l'État. La requérante sollicitait 10 000 euros en réparation des préjudices subis, pour elle et son fils. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires présentées au nom du fils, la responsabilité de l'État pour carence fautive ne s'appliquant qu'au seul demandeur. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... A... du fait de son absence de relogement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NEVEN

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B..., qui demandaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les dommages causés à leur propriété par les racines d'arbres plantés sur le terrain d'une école voisine. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages causés par un ouvrage public a été examinée. Le tribunal a estimé que les requérants avaient connaissance du risque de fissures lié à la présence des arbres, existant avant leur acquisition, et s'y étaient exposés en toute connaissance de cause, ce qui leur fermait tout droit à réparation. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 novembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A... pour son époux et ses trois enfants. Le préfet s'était fondé sur le seul motif que la famille était déjà présente en France, sans exercer son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la stabilité et de la durée de la vie familiale en France, ainsi que du respect des conditions de ressources et de logement.

Avocat : CEVEN LAW

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326844

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B..., estime ne pas être en mesure de se prononcer sur le défaut d'information allégué à l'encontre de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) concernant le risque de récidive de son lymphome folliculaire et le suivi nécessaire. Avant de statuer sur la responsabilité et l'indemnisation, le tribunal ordonne une expertise médicale pour déterminer si ce manquement à l'obligation d'information prévue à l'article L. 1111-2 du code de la santé publique est établi et s'il a causé un préjudice. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente des résultats de cette expertise.

Avocat : THEVENET

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NEVEN

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512125

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025, qui supprime l'autorisation d'implantation du service de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le comité des usagers requérant d'apporter des éléments établissant que les risques allégués pour les patients étaient avérés et que les autres établissements de santé ne pourraient assurer la continuité des soins. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la légalité externe de l'arrêté.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513765

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé, concerne la demande de Mme D... épouse C..., ressortissante algérienne, visant à obtenir la liquidation de l'astreinte et le renforcement des injonctions faites au préfet de Seine-et-Marne. Le juge des référés avait précédemment enjoint au préfet, par ordonnance du 26 août 2025, de mettre à jour le dossier de l'intéressée sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (A.N.E.F.) sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'inexécution de cette ordonnance, le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, liquide provisoirement l'astreinte à la somme de 1 000 euros et porte le montant de la nouvelle astreinte à 100 euros par jour de retard, assortissant cette nouvelle injonction d'un délai d'exécution de cinq jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-4 et L. 911-6.

Avocat : NEVEN

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419435

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov » par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a condamné l'Agence à verser 1 300 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : EVENO

3 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418019

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de sa situation, une erreur de fait et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : NEVEN

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001866

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) concerne la demande d'indemnisation de M. B... pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État en tant qu'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, constatant que le requérant avait exercé des fonctions et travaillé dans un établissement listés par l'arrêté du 21 avril 2006, sans bénéficier de mesures de protection efficaces. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERANGUEVEN JULIE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414631

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 155 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en février 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d’existence, aggravés par la naissance de l’enfant de la requérante en 2022. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ESTEVENY

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04665

Avocat : SELARL EVENSTEN AVOCATS

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513309

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant de quatre ans, reconnu handicapé, qui se trouvait privé de scolarisation depuis plusieurs mois en raison de l'absence d'attribution d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la MDPH. Le juge a considéré que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, liberté fondamentale garantie par la Constitution et le code de l'éducation. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de pourvoir à l'affectation d'un AESH pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ESTEVENY

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434163

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 décembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois et du non-respect d’une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au relogement effectif le 5 mai 2025, incluant l’hébergement en chambre de 19 m² sans cuisine et les conséquences d’une grossesse non menée à terme.

Avocat : ESTEVENY

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400706

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a débuté le 4 novembre 2022, et le préjudice a perduré jusqu'au relogement fin février 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, hébergée dans un logement suroccupé et insalubre. La solution retenue indemnise les préjudices subis du fait du maintien de cette situation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, expulsés et hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 24 juin 2015, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période postérieure au 17 décembre 2019. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B, lié au maintien de conditions de logement inadaptées, et lui a accordé une indemnité de 6 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)