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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EVENOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301078

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté ministériel du 7 juin 2022 radiant un agent de l'INSEE pour invalidité. Le juge a retenu le moyen de vice de forme, constatant que l'arrêté, dépourvu de signature manuscrite, ne relevait pas des exceptions prévues par l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas démontré qu'il avait été produit dans le cadre d'un système d'information de gestion des ressources humaines dématérialisé. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'erreur d'appréciation, n'ont pas été examinés.

Avocat : EVENO

7 avril 2026• 10ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00421

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

3 mars 2026• Juge des référés
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304437

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant contestait cette décision pour incompétence de l’auteur de l’acte et erreurs de droit et de fait, arguant notamment de l’effacement de sa condamnation de son casier judiciaire. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement accordé l’autorisation et la carte professionnelle sollicitées en cours d’instance, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EVENO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503856

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable adressée au maire de Toulouse, et à obtenir réparation de son préjudice. Par un mémoire enregistré le 5 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la commune.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

19 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406501

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de la société G... E..., organisme de formation professionnelle, contestant une décision du préfet de la région Pays de la Loire lui imposant de reverser 6 590 euros au Trésor public pour des actions de formation jugées non réalisées. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 14 décembre 2023, car la décision du 1er mars 2024, prise sur recours préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société n'apportait pas la preuve de la réalité des formations contestées, en application des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : EVENO

16 février 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600960

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Quimperlé appartenant à la SCI Immolafa, en raison d’un risque potentiel pour la sécurité des tiers et des futurs occupants. Cette décision fait suite à une demande de la commune de Quimperlé fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra notamment constater l’état du bâtiment, évaluer le caractère imminent ou manifeste du danger, et proposer des mesures appropriées. La mission s’inscrit dans le cadre des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

7 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01953

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et de la SCI 3CEL, qui demandaient la condamnation de la commune de Réalmont à les indemniser pour les préjudices résultant de l’illégalité alléguée d’une mise en demeure du 23 mars 2024 et d’un arrêté de mise en sécurité du 28 mars 2023. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 511-2, L. 511-8 à L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que, à titre subsidiaire, une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans faire droit aux demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600008

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de sa suspension de fonctions et de la rupture anticipée de son contrat de détaché par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Le juge a estimé que les moyens invoqués (absence d’information sur le droit de se taire, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n’étaient pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

7 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400437

Le Tribunal Administratif d’Amiens était saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CAF de l’Oise refusant une remise totale de dettes d’aide personnalisée au logement, de prime d’activité et de prestations familiales. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, cette compétence relevant du juge judiciaire. Sur le fond, concernant les indus de prime d’activité et d’aide au logement, le tribunal a examiné la situation de Mme D..., qui soutenait vivre séparément du père de son enfant. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité, ainsi que les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation pour l’aide au logement.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... et de l'EURL Eside, qui sollicitaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les préjudices subis lors de travaux publics quai de Tounis. Les requérants n'ont pas établi le lien de causalité entre les travaux et les dommages, ni démontré le caractère grave et spécial de leur préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal a considéré que les riverains doivent supporter les sujétions normales liées aux travaux d'intérêt général. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

17 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02616

Avocat : PACTON;LOUIS THEVENOT AVOCATS;SELAS ELIGE BORDEAUX

13 novembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B..., qui demandaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les dommages causés à leur propriété par les racines d'arbres plantés sur le terrain d'une école voisine. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages causés par un ouvrage public a été examinée. Le tribunal a estimé que les requérants avaient connaissance du risque de fissures lié à la présence des arbres, existant avant leur acquisition, et s'y étaient exposés en toute connaissance de cause, ce qui leur fermait tout droit à réparation. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512125

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025, qui supprime l'autorisation d'implantation du service de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le comité des usagers requérant d'apporter des éléments établissant que les risques allégués pour les patients étaient avérés et que les autres établissements de santé ne pourraient assurer la continuité des soins. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la légalité externe de l'arrêté.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

14 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419435

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov » par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a condamné l'Agence à verser 1 300 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : EVENO

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513824

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Basse-Goulaine mettant M. A à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et les contradictions de l'expertise médicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

11 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510043

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'ordonner au centre hospitalier d'Arles de lui délivrer une attestation employeur conforme à la directive (UE) 2021/1883, afin d'obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bruno TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux lancé par la SEM Sacoval, en soutenant que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de publicité et de mise en concurrence en ne mentionnant pas les sous-critères de notation de la valeur technique dans le règlement de la consultation. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation litigieux ne constituaient pas de véritables sous-critères susceptibles d'exercer une influence sur la présentation des offres ou la sélection des candidats, mais relevaient de l'appréciation du critère technique tel que défini dans les documents de la consultation. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la SEM Sacoval tendant à ce que les requérantes soient condamnées solidairement à lui verser une somme au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN THEVENOT VRIGNAUD

25 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé la condamnation de la commune de Toulouse à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions. La commune de Toulouse ayant conclu au rejet de la requête, le tribunal a mis à la charge de Mme A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

20 août 2025