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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403940

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. F... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, et de l'absence de consultation de la commission de recours amiable. Il a jugé que la condition de résidence stable et effective en France n'était pas remplie et que la situation de concubinage de l'intéressé était établie, justifiant le bien-fondé des indus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à la prime exceptionnelle.

Avocat : DESFARGES

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404159

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de M. F... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d’année mis à sa charge par la CAF de Vaucluse. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de procédure contradictoire, et l’erreur d’appréciation sur la résidence et le concubinage, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-47, R. 262-40, L. 246-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505504

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GREFFARD-POISSON

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522463

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant la remise des brochures et l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin III avaient été respectées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01207

Avocat : ELFASSI

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00212

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

28 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502729

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France avant 2020 ni d'une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : FAURE

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505789

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de convocation préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence à un entretien et sa déclaration de fuite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

28 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Pajimo et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 19 septembre 2024 par laquelle la commune de Bourgoin-Jallieu a approuvé la révision n°2 de son plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune prenant acte de ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par ce désistement.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

28 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503318

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 36 mois. Le requérant, de nationalité algérienne, contestait notamment la légalité de la décision au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la menace à l'ordre public était caractérisée par ses condamnations pénales et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510165

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505939

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 septembre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifiait d'une vie commune établie et d'une insertion professionnelle récente. Le tribunal a également relevé un défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de trente jours.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant japonais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois.

Avocat : FAVAIN

28 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307903

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire d’Andolsheim portant non-opposition à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône d’antenne-relais de téléphonie mobile par la société TDF. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 octobre 2025. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BUFFLER & INFANTES

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529913

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante malienne, visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été partiellement rejetée car, postérieurement à son introduction, l'administration avait déjà délivré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a également rappelé qu'il ne peut, dans le cadre de ce référé, enjoindre à l'administration de prendre une décision ou de délivrer un récépissé, une telle injonction n'ayant pas un caractère conservatoire. Enfin, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LASFARGEAS

27 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501726

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1506395

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS NOVABIS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts, sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET ACD (SELAFA)

27 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02254

Avocat : SELARL CDMF - AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01437

Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

27 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance du 27 octobre 2025.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

27 octobre 2025