LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506492

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SAFAR

15 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498195

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498195.20251015• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent112113114115116117118Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500494

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500494.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504537

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504537.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504751

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504751.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02288

Avocat : FALALA

15 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02670

Avocat : LEKEUFACK

15 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... contestant un titre exécutoire émis par le département du Lot pour un indu de RSA de 2 314,26 euros. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut de signature, insuffisance de motivation) et contestait le bien-fondé de l'indu, notamment en raison de l'omission de pensions alimentaires et de la minoration de ses revenus professionnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le titre était régulièrement signé et motivé, et que l'indu était fondé sur des éléments établis par l'enquête de la CAF. En conséquence, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée, sans qu'il soit fait droit à la demande de remise de dette compte tenu de la fraude.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

15 octobre 2025• Cellule juge unique
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501915

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions visant à modifier la fréquence de présentation au commissariat, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de modifier une décision administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARIFA

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauritanienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'avait pas à être motivée distinctement du refus de titre de séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARIFA

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412170

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506030

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 1er avril 2025. Il a rappelé que ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, y compris par une demande d'aide juridictionnelle, et que la notification comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La solution est fondée sur les articles L. 921-1, R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300647

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant le refus implicite puis explicite (décision du 7 novembre 2024) de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut de saisine du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa pathologie et ses fonctions. Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, constatant que le conseil médical avait bien été consulté le 25 juin 2024. Sur le fond, il a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, rejetant ainsi sa demande d'annulation.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401402

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 230,87 euros émis par le ministre de la justice pour un indu de rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre et l'absence de signature et de bases de liquidation. Le tribunal a jugé que le titre était régulier, l'administration ayant justifié de la délégation de signature et de la présence d'un état récapitulatif signé, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence à un document joint. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518010

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien se déclarant mineur non accompagné. Le requérant contestait la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de mettre fin à sa prise en charge après une évaluation sociale ayant conclu à sa majorité. Le juge a estimé que l’appréciation de la minorité par le département n’était pas manifestement erronée et que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide sociale à l’enfance.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

15 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303265

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Groupe Vinet d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de mandater d’office les intérêts moratoires dus par la communauté urbaine de Caen la mer, en exécution d’arrêts de la cour administrative d’appel de Nantes. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des dispositions de la loi du 16 juillet 1980 et de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, constatant que la collectivité n’avait pas intégralement exécuté les décisions de justice. Il a enjoint au préfet de procéder au mandatement d’office de la somme restante de 3 379,81 euros, avec intérêts, et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : MENEGAIRE LOUBEYRE FAUCONNEAU

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500983

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 prononçant son expulsion, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure, d’insuffisance de motivation, de méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et du retrait du titre de séjour, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission du titre de séjour.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502279

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 30 avril 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier », l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par l'intéressé d'une autorisation de travail falsifiée.

Avocat : LAIFA

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406447

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite par laquelle la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales a rejeté le recours de Mme B... contre un indu d’allocation de logement sociale de 8 550 euros. Le juge a relevé que la commission de recours amiable n’avait pas été saisie pour avis, en méconnaissance des articles L. 825-2, L. 825-3 et R. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, privant ainsi la requérante d’une garantie procédurale. Cette irrégularité a suffi à entraîner l’annulation de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : DESFARGES

14 octobre 2025• Vice-président CORNELOUP