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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110598

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., agent du département du Val-de-Marne, qui demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité. La requérante invoquait une surcharge de travail, des agissements hostiles et un défaut d’aménagement de son poste en raison de son état de santé. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne caractérisaient pas des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, ni une faute de l’employeur dans son obligation de sécurité. En conséquence, toutes les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : IBRAHIM FATI

10 octobre 2025• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500940

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B..., ressortissant angolais, contre l'arrêté du préfet du Var du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment la légalité de cet arrêté en soulevant l'exception d'illégalité d'un précédent refus de titre de séjour et en invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILETTA FABRICE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté de communes Les Vals du Dauphiné a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) Est. La requérante soutenait notamment que les modifications post-enquête étaient substantielles et nécessitaient une nouvelle enquête, que le PLUi était incompatible avec le SCoT et qu'il était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme n'était pas suffisamment étayé pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301943

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ancien fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de 15 153,88 euros pour les préjudices subis du fait de procédures de recouvrement illégales d’un indu de traitement. Le tribunal a constaté que l’administration avait émis à plusieurs reprises des saisies administratives à tiers détenteur pour recouvrer une créance pourtant annulée par un jugement définitif de 2017, méconnaissant ainsi l’autorité de la chose jugée. Le ministre de l’intérieur a opposé la prescription quadriennale, mais le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, la réclamation préalable de M. A... datant de juin 2023 ayant interrompu le délai. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l’État et sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400261

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aides exceptionnelles de fin d'année. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure liés à l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle et au défaut d'information sur le droit de communication, ainsi qu'une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les procédures de contrôle et de notification étaient régulières et que les indus étaient fondés sur une déclaration inexacte de sa situation maritale. En conséquence, il a confirmé les décisions attaquées et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse, sans faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 octobre 2025• CH 3 JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312482

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien. Cette annulation est motivée par le défaut de réponse du préfet à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FALAH

9 octobre 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02251

Avocat : AMBLARD FABRICE

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504214

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une vie commune stable et ancienne avec son époux. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : FAZOLO

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508490

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la présence récente en France et l'emploi obtenu ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, le tribunal a conclu que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association "Centre de santé de la Boule" visant la décision de la CPAM des Hauts-de-Seine du 5 juin 2025 lui interdisant d'exercer dans le cadre conventionnel pour 5 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas de risque de défaillance financière à très court terme et l'existence d'offres de soins alternatives en Île-de-France étant établie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de l'association a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 2 500 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : FALALA

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510133

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Huez, a ordonné la transmission de l’affaire à la Cour Administrative d’Appel de Lyon. Le permis modificatif contesté constitue une mesure de régularisation au sens de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, prise en cours d’instance d’appel contre le jugement ayant partiellement annulé le permis initial. En application de cet article et de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, seul le juge d’appel est compétent pour connaître de sa légalité.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Rumble Canada, qui contestait un courriel du 24 octobre 2022 du conseiller du ministre chargé du numérique lui demandant de cesser la diffusion des contenus de « Russia Today » et « Sputnik ». Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, estimant que ce courriel, rédigé sous forme de mise en garde par une autorité incompétente pour en tirer les conséquences, ne constituait pas une décision faisant grief. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET WILLKIE, FARR ET GALLAGHER

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312325

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 5 octobre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que la préfète avait correctement appliqué les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : IBRAHIM FATI

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507213

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude l'assignent à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 8 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FAIDI SARAH

9 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502806

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2025 infligeant une exclusion temporaire de deux mois (dont un avec sursis) à un agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la sanction, répartie sur quatre mois non consécutifs avec des retenues partielles, ne prive pas l'agent de la totalité de sa rémunération sur une période excédant un mois. Il écarte ainsi l'argument du requérant fondé sur l'absence d'autres revenus, considérant que l'impact financier est atténué par le fractionnement. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DI FATTA CHLOÉ

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515305

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de police de renouveler son titre de séjour étudiant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 9 octobre 2025, a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : FADIER

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503410

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la vie familiale invoquée par M. A... était trop récente et insuffisamment établie pour justifier un droit au séjour, compte tenu de sa présence de moins de deux ans en France et de la reconnaissance tardive de ses enfants. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, privant de fondement les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées en Côte d'Ivoire.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503147

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains en cas de retour en Albanie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'Albanie est un pays d'origine sûr et que Mme D... ne démontrait pas de risques personnels et actuels. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 531-24 et L. 922-2.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509296

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la convention de Genève.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière