LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505734

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de prime de transition énergétique. Cette solution est motivée par le fait que l'Agence nationale de l'habitat a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé la subvention à la requérante, retirant ainsi l'objet du litige. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'administration, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser à la requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

13 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600846

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le recours était manifestement irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAVREL

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'enfant de la requérante. Le juge a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les éléments concrets justifiant le refus au regard des conditions de ressources exigées par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été condamnée à réexaminer la demande.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602115

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale pour juger un recours contre un arrêté d'éloignement. Considérant que l'étranger, initialement placé en rétention à Lille mais désormais libéré, a un domicile stable dans l'Oise, le magistrat délégué ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens. Cette décision s'appuie sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour la création de deux lots à bâtir. Le juge a estimé que le maire pouvait légalement refuser le permis au motif que le projet méconnaissait les règles de sécurité incendie (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et empiétait sur un espace paysager à protéger défini par le plan local d'urbanisme (article L. 151-19 du même code). Les conclusions demandant l'annulation partielle du règlement du PLU ont par ailleurs été jugées irrecevables pour tardiveté.

Avocat : DUFFAUD

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602136

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de délivrance d'attestation de prolongation d'instruction et d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'étant désistée de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUARFA

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502046

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire d'un requérant. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration avant le jugement, la faisant disparaître de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties.

Avocat : FARYSSY

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502948

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière, fondée sur une délégation de pouvoir, et que le refus de titre de séjour était légal au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'appréciation de la situation personnelle et à la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : LAIFA

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... née B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la communauté d'agglomération Paris-Saclay concernant le paiement d'une indemnité de fin de contrat et d'un complément de frais de transport. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'assistante d'enseignement artistique recrutée pour une durée déterminée inférieure à un an, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique pour prétendre à l'indemnité de fin de contrat. Concernant les frais de transport, le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, la requérante n'ayant pas produit les justificatifs requis par le décret n°2010-676 du 21 juin 2010.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

13 mars 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407691

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de l'autorisation administrative de son licenciement disciplinaire. La juridiction a, par conséquent, mis fin à la procédure sans examen du fond. Elle a également rejeté la demande de la société DSM-FIRMENICH de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant la gestion des désistements.

Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521867

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, violation de l'article 8 de la CEDH et erreur d'appréciation) sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEKEUFACK

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant tunisien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et erreur manifeste d'appréciation) sont manifestement infondés ou inopérants. Elle fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

13 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509740

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509740.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402972

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.

Avocat : KHANIFAR

12 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503958

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 3 juin 2025, est manifestement irrecevable car tardif, la notification de l'arrêté attaqué datant du 27 mars 2025, ce qui excède le délai de recours de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALL

12 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303074

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... visant à engager la responsabilité de la commune de Bidart pour une chute sur un tronc d'arbre sur une plage. La juridiction a estimé que la présence du bois flotté, visible, ne constituait pas un danger excédant ceux contre lesquels les usagers doivent normalement se prémunir, et qu'aucune carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-2 et suivants du CGCT) n'était établie. La demande d'expertise médicale a également été rejetée, le juge considérant qu'il disposait des éléments suffisants pour statuer.

Avocat : SARL D'AVOCATS ANCERET-FAISANT-DUPOUY

12 mars 2026• CHAMBRE 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen particulier de la situation de la requérante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601995

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour la fourniture et pose de columbariums, à la suite du rejet d'une offre jugée irrégulière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Neocordi. Il estime que l'offre était irrégulière car elle ne respectait pas une exigence technique substantielle du cahier des clauses techniques particulières (fixation en quatre points des trappes, contre deux points proposés), ce qui justifie son élimination par la commune sans obligation de régularisation. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel), et L. 2152-1, L. 2152-2, R. 2152-1 et R. 2152-2 du code de la commande publique (règles d'élimination des offres irrégulières).

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406109

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que la requérante, entrée récemment en France, n'apportait aucun élément probant (pièces justificatives, cohérence sur sa prise en charge) démontrant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUKHELIFA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509491

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 611-1 3°, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer une carte de séjour et la demande d'allocation de somme ont également été rejetées.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

12 mars 2026• 2ème chambre