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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme C, ressortissante russe, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de la requérante et l'absence de ressources, et que la mesure était utile car la carence de l'administration portait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée et familiale, sans contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAVAIN

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312285

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328144

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Webcor ITP Limited et Grand Marche de Libreville d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le préfet de Paris. En cours d’instance, le préfet a retiré ce permis de construire. Le tribunal constate donc que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les sociétés requérantes.

Avocat : FAU

22 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512635

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante congolaise enceinte de huit mois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'OFII ayant considéré à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. Il a également jugé que le motif de substitution invoqué par l'OFII, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas fondé en l'absence de preuve d'un défaut de motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402875

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 novembre 2023 ordonnant la réadmission en Espagne de M. A..., ressortissant guinéen. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, l'arrêté ne comportant aucune mention de l'identité du signataire et la seule référence à une délégation de signature étant insuffisante. Le tribunal applique les principes généraux de la compétence des autorités administratives. La demande de frais de justice de M. A... est rejetée.

Avocat : LAIFA

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501917

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. I A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DRISSI BOUACIDA FAOUZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527269

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Paris Habitat OPH, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de Paris d'octroyer le concours de la force publique pour expulser une occupante sans droit ni titre. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. Il relève que l'office a attendu plusieurs années sans se manifester et que la trêve hivernale, invoquée comme motif d'urgence, n'intervient que dans six semaines. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAFATIAN

20 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02014

Avocat : SELAS ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

19 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432679

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en mars 2022, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis.

Avocat : FADIER

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434174

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme A pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 janvier 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 550 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : FADIER

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434182

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en août 2022, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B et ses trois enfants, hébergés dans une seule chambre jusqu'en février 2025. La somme allouée indemnise le préjudice moral et les troubles de toute nature, sans application des frais d'instance.

Avocat : FADIER

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424655

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 19 décembre 2023 de la préfète de la Dordogne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, étaient infondés ou manifestement pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : FALL DIAO

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525681

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de se prononcer sur sa demande de certificat de résidence. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.*432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à la mesure sollicitée, et en l'absence de péril grave justifiant de la prévenir, la condition de l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET ANDERSON CHERFA AVOCAT (SELARL)

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502728

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement (22 août 2025) et son maintien en rétention administrative (29 août 2025). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de fixation du pays de destination était légalement fondée sur l'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge pénal, et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502781

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière (22 août 2025) et son maintien en rétention administrative (29 août 2025). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision fixant le pays de destination était légalement justifiée par l'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge pénal, et que le maintien en rétention était nécessaire dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. Les requêtes ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506401

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme D E. La requérante sollicitait la désignation d’un expert afin de dresser un état des lieux préalable des immeubles avoisinants, avant la démolition d’un bien dont le service France Domaine est curateur. Le juge a ordonné cette mesure d’expertise, jugée utile, et a également prévu la possibilité pour l’expert de poursuivre sa mission pour constater d’éventuels dommages survenus pendant les travaux.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

19 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400464

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'inspecteur du travail avait bien vérifié l'étendue de la protection de M. A, sans erreur d'appréciation sur le lien entre le licenciement et ses mandats. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501412

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA L'Ospedale d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de l'agence régionale de santé de Corse fixant les dotations et forfaits annuels de l'hôpital privé sud Corse pour 2025. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503903

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la prolongation du placement à l'isolement de M. B... au centre pénitentiaire de Beauvais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge des référés n'a pas examiné le bien-fondé de la demande ni la condition d'urgence.

Avocat : FAVARETTO

19 septembre 2025