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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505651

Avocat : SCP RICHARD;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505651.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407554

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de trois requêtes par Mme B... concernant des titres de recettes émis par le conseil départemental de l'Essonne pour une amende administrative de 1 268 euros, un indu de RSA de 14 339,66 euros, et des indus de prime exceptionnelle de fin d'année de 548,82 euros. La requérante contestait ces créances en invoquant notamment l'absence de preuve de signature des bordereaux, un défaut de motivation, et sa bonne foi face à une usurpation d'identité. Par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025, Mme B... s'est désistée de toutes ses instances et actions en cours. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte du désistement de l'ensemble des requêtes.

Avocat : DESFARGES

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523733

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant un trop-perçu d’allocation de logement sociale de 2 753,09 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de Paris. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale de la dette, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de Mme A... au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

10 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304952

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de primes exceptionnelles de fin d'année, notifiés par le département des Côtes-d'Armor et la CAF. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'assermentation de l'agent contrôleur, la méconnaissance du droit de communication et des droits de la défense, ainsi que des erreurs d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le bien-fondé des indus réclamés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401828

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... pour contester deux décisions de la caisse d’allocations familiales (CAF) de la Corrèxe du 7 août 2024, lui réclamant le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, un défaut de motivation, une erreur de calcul de ses ressources et un manquement au devoir d’information. Statuant en juge unique, le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l’ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi le bien-fondé des indus réclamés par la CAF sur le fondement des décrets n° 2020-453 et n° 2020-1746.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401827

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C... contestant deux décisions de la caisse d’allocations familiales de la Corrèxe du 7 août 2024, lui réclamant le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 250 euros pour novembre 2020 et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année de 274,41 euros pour 2020. Le juge unique a joint les deux requêtes. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les décrets n° 2020-453 et n° 2020-1746, ainsi que sur le code de l’action sociale et des familles, pour statuer sur le bien-fondé des indus et des moyens soulevés par le requérant, notamment l’erreur de calcul des ressources et le défaut de motivation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400720

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., agent technique territorial, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées depuis son recrutement en 2019. La juridiction a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités publiques, constatant que les créances pour l'année 2019 étaient prescrites faute de demande préalable dans le délai de quatre ans. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le rejet de sa demande par le président de la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise visant à constater les nuisances sonores causées par les cloches de l'église de Bezac, qu'elle estime constitutives d'un trouble anormal de voisinage relevant du dommage de travaux publics. La commune de Bezac s'est opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'expertise présentait un caractère d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, au vu des éléments déjà produits (constat d'huissier, certificats médicaux) et de la perspective d'un litige principal. Il a ainsi ordonné une expertise contradictoire pour décrire la réalité, la nature et les conséquences des nuisances, tout en rejetant les conclusions de la commune tendant à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

9 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501785

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’espèce, M. B... n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces critères stricts. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404463

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné l'opposition de M. D... à une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 3 326,28 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable car tardive, l'opposition ayant été formée le 6 mai 2024, bien au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la contrainte avait été régulièrement notifiée le 3 mars 2021, M. D... n'apportant pas la preuve de ses allégations sur une signature frauduleuse. La solution retenue est le rejet de l'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : FADLI

8 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510125

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510125.20251205• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501346

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., adjointe technique, d'une demande de provision de 40 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices patrimoniaux et personnels non réparés par sa pension d'invalidité, suite à un accident de service reconnu imputable et à sa rechute consolidée avec un taux d'incapacité permanente partielle de 15 %. Le tribunal a rappelé que la rente d'invalidité répare forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : HUON SARFATI

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206073

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise Allamanno d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution du marché de terrassement-VRD pour la rénovation de l’école Kedge Business School. La société requérante demandait, à titre principal, une expertise avant dire droit et, à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de la CCI Aix-Marseille-Provence (maître d’ouvrage) sur le fondement de la responsabilité contractuelle, et des sociétés GPAA, Gotec et Novam Ingénierie sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle, pour un montant total de plus de 2 millions d’euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Allamanno, estimant que les prestations supplémentaires et les retards invoqués ne constituaient pas des sujétions techniques imprévues et que la société n’établissait pas de faute imputable aux défendeurs. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : LAFAY

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404443

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B..., agent territorial victime d’un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est que l’obligation du département de l’Eure de réparer les préjudices subis par l’agent n’est pas sérieusement contestable dans son principe, même en l’absence de faute de l’administration. Toutefois, le tribunal a considéré que le montant réclamé de 102 177,20 euros était sérieusement contestable, notamment en raison d’une possible faute de la victime (non-port des bottes de sécurité) et du caractère non justifié de certains postes de préjudice. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAFAY

5 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302188

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 758,99 euros, notifié par la CAF de la Charente-Maritime pour la période d'août 2020 à novembre 2021. Le requérant soulevait des moyens de légalité externe (motivation, compétence, procédure contradictoire) et interne (contestation de la vie de couple, prescription biennale, demande de remise de dette). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant le bien-fondé de l'indu et la régularité de la procédure, et n'a pas fait droit à la demande de remise gracieuse. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-21 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

4 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500045

Opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Var pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 492,66 euros. Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 4 décembre 2025, constate le désistement d'instance de Mme A..., faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donnant acte du désistement.

Avocat : DESFARGES

4 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306141

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la CPAM de Roubaix-Tourcoing pour obtenir le remboursement de ses débours exposés pour son assuré, M. A..., à la suite d'une prise en charge fautive par l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) de l'agglomération lilloise. La responsabilité de l'EPSM a été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements ayant fait perdre à M. A... une chance de 50 % d'éviter les dommages subis. Le tribunal a condamné solidairement l'EPSM et son assureur, Axa Iard, à verser à la CPAM la somme de 3 273,50 euros au titre des prestations échues restant dues, assortie des intérêts au taux légal, ainsi qu'à prendre en charge la moitié des frais futurs sur justificatifs, dans la limite d'un capital de 15 853,95 euros. La demande d'indemnité forfaitaire de gestion a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS SVF Foot Consulting, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à la transmission tardive de renseignements obtenus des autorités britanniques, mais le tribunal a jugé que l’administration avait régulièrement informé le contribuable et respecté les dispositions du livre des procédures fiscales. Sur le fond, les juges ont estimé que les charges litigieuses n’étaient pas déductibles, faute de contrepartie réelle, et que l’administration avait correctement appliqué les règles fiscales, rejetant également la majoration pour manœuvres frauduleuses. La décision s’appuie sur les articles L. 57, L. 76 B et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SELARL ANGIE PEFANIS

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018. Le litige portait sur la qualification de gains d'attribution gratuite d'actions comme revenus exceptionnels, exclus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'avait pas modifié les motifs de la rectification dans sa réponse aux observations du contribuable.

Avocat : LE FAOU

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521224

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la mise à exécution imminente de son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et l'interdiction des traitements inhumains, en raison d'un changement de circonstances postérieur à la notification de l'arrêté de transfert du 14 août 2025. Le juge rappelle que la procédure spéciale de contestation des décisions de transfert prévue aux articles L. 572-4 à L. 572-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive, sauf en cas de changements de circonstances survenus après que le juge a statué. En l'espèce, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FABRE

3 décembre 2025