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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301716

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les associations « Sources et rivières du Limousin » et « Corrèze environnement », a examiné leur demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure les propriétaires de parcelles à Tarnac de déposer des dossiers de dérogation pour destruction d’espèces protégées et au titre de la loi sur l’eau. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que l’agrément d’un plan simple de gestion forestière exonérait les intéressés de l’obligation de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de destruction des espèces protégées (article L. 411-2 du code de l’environnement). En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de mettre en demeure les propriétaires de présenter une demande de dérogation au titre de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la loi sur l’

Avocat : FAUCONNIER

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500965

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... et Mme B... d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Lempdes-sur-Allagnon pour une résidence séniors. La commune a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 9 janvier 2025, antérieur à l’introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont ainsi dépourvues d’objet et donc irrecevables. En application des articles R. 222-1 4° et 5° du code de justice administrative, il rejette l’intégralité de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 décembre 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403289

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation d'un avis de sommes à payer émis par le département de l'Aube pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 349,39 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Cette solution a été retenue car le même trop-perçu de RSA avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal, rendant sans objet le litige portant sur l'avis de recouvrement. Le département de l'Aube a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DESFARGES

2 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Avicenne et de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et d'impôt sur le revenu (année 2017), assorties de pénalités. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment en ce qui concerne le respect du délai de réponse aux observations du contribuable et la motivation de la proposition de rectification. Il a également estimé que les impositions étaient fondées sur le terrain du droit, en application des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, et que la garantie prévue à l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales n'était pas applicable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET IFAC

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308116

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Avicenne et ses associés, M. et Mme A..., pour contester des rehaussements fiscaux. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017, tandis que les associés contestaient les impositions sur le revenu correspondant à des revenus réputés distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et du non-respect des dispositions des articles 206, 35-1-5° et 38-2 du code général des impôts, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions établies par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET IFAC

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension, motivée par une conduite en état d'ébriété (taux de 0,65 mg/l), répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, nonobstant l'impact professionnel allégué par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

1 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210010

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. D... et Mme C... tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, issus de distributions de la société Design Concept. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, jugeant que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée à leur dernière adresse connue de l’administration, faute pour les requérants d’avoir signalé leur départ au Canada. Sur le fond, le tribunal a estimé que les intéressés n’établissaient pas avoir transféré leur domicile fiscal hors de France au sens de l’article 4 B du code général des impôts. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 4 A et 4 B du code général des impôts.

Avocat : FASSEU

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301790

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en référé provision du département de l’Isère, qui sollicite la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant le collège Flavius Vaussenat à Allevard, notamment la non-conformité des vitrages, des défauts de lignes de vie en toiture et la formation de stalactites. Le département se désiste de ses conclusions contre le cabinet André Poncet & Compagnie, la société DDM et la société SDCC après avoir été indemnisé par ces derniers. La SAS Bureau Veritas Construction, venant aux droits du bureau d'études Veritas, conteste sa responsabilité en tant que contrôleur technique, invoquant son rôle non immixtif. Le tribunal doit se prononcer sur le bien-fondé de la demande de provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et sur les demandes de garantie entre constructeurs.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

28 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211766

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. E... et Mme F... contestant un indu de prime d'activité de 2 065,83 euros notifié par la CAF de Loire-Atlantique. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des règles relatives aux traitements algorithmiques (articles L. 311-3-1 et R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l'administration), et une violation des droits de la défense. Le tribunal a estimé que la décision de la CAF, prise après un recours administratif préalable, était régulière et fondée, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES

28 novembre 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205280

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant un indu d’aide personnalisée au logement de 8 529,57 euros réclamé par la CAF de Maine-et-Loire pour la période de juin 2018 à mai 2021. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un vice de forme, et l’absence de fondement de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que l’indu était justifié. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme E... et confirmé l’obligation de payer la somme due.

Avocat : DESFARGES

27 novembre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300865

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302312

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Les Artisans du chauffage et de la climatisation (A.C.C.) qui demandait l’annulation du marché de substitution conclu entre l’OPH Tarn Habitat et la SARL Lambolez-Cavailles. Le tribunal a considéré que le recours à ce marché était justifié par la carence de la société requérante à exécuter ses obligations contractuelles et à lever les réserves, malgré une mise en demeure, et que la procédure de passation n’avait pas méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence applicables. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 48.3 du CCAG Travaux de 2009 et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : FAURE-TRONCHE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504866

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504866.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510143

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement pur et simple de la société GRDF de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la société Bouvelot TP à lui verser 3 328,60 euros avec intérêts. La société requérante a confirmé son désistement après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s’oppose à ce désistement.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

26 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504575

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 4 321,50 euros. La juridiction a constaté que cette nouvelle requête, enregistrée le 29 octobre 2025, avait la même cause et le même objet qu'une précédente requête déjà jugée par un jugement du 28 octobre 2025, revêtu de l'autorité de la chose jugée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. Par ailleurs, le bénéfice de l'aide juridictionnelle a été retiré à M. B... en raison du caractère manifestement irrecevable de son recours.

Avocat : DESFARGES

26 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503863

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503863.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute d'éléments pertinents apportés par l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur l'absence de perspective d'éloignement n'était pas établi, confirmant ainsi la légalité de la décision prise sur le fondement des articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504840

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504840.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504013

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504013.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503647

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503647.20251124• 8ème chambre jugeant seule