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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : FARYSSY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504599

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement pris ces décisions, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600473

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'exige pas de motivation distincte en vertu de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209064

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. Cette décision fait suite à l'annulation ultérieure de l'acte attaqué par l'administration et au reclassement de l'agent en congé d'invalidité, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste électorale pour les élections municipales de Thiers. La juridiction a jugé que le dossier de candidature était incomplet à la date limite fixée par l'article L. 267 du code électoral, notamment en raison de l'absence de documents originaux signés et de justifications suffisantes pour certains colistiers concernant leur éligibilité. La décision de la sous-préfète est donc légalement fondée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 mars 2026• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. La juridiction a jugé que la requérante, propriétaire voisine, justifiait bien d'un intérêt à agir, mais a écarté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du PLU, les estimant non fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de Mme A... contre l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais SFR. Le tribunal a jugé que la requérante, voisine immédiate du projet, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles relatives aux déclarations préalables et au règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316373

**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation d'une agent territoriale concernant la prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et des allégations de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté litigieux est suffisamment motivé et que les pièces médicales invoquées par la requérante sont postérieures à la décision contestée. La demande d'indemnisation pour préjudice moral lié au harcèlement n'est pas examinée dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables) et article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (congés de maladie dans la fonction publique territoriale).

Avocat : IPSO FACTO

2 mars 2026• 12eme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508180

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508180.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408523

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Hôtel du Jeu de Paume d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc du 20 juin 2024 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a demandé acte. Par ordonnance du 27 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

27 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507158

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature au secrétaire général. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dès lors que le requérant avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour.

Avocat : FAVREL

27 février 2026• 5e chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601318

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026 qui enjoignait au préfet de l'Ariège de permettre son retour en France. Le préfet soutenait avoir effacé le signalement de l'intéressé au système d'information Schengen, mais n'avait pas restitué son titre de séjour, perdu lors de son éloignement, et estimait que la délivrance d'un visa de retour relevait des autorités consulaires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait accompli les diligences nécessaires et qu'il n'appartenait pas à l'administration de solliciter un visa auprès du consulat, cette démarche incombant à l'étranger lui-même. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601760

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de renouvellement de titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant libanais. Le juge a constaté l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer sans délai à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAKIH

27 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501627

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une décision de refus d'abrogation. Le tribunal a estimé que ces décisions n'étaient pas entachées d'un défaut de motivation, le préfet ayant indiqué les bases légales (articles L. 421-1 et L. 611-1 du CESEDA) et les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans méconnaître les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la CEDH.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 février 2026• Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504883

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ainsi que contre une décision d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la décision d’assignation à résidence était légale, même en présence d’un recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501385

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600900

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, ni le droit à être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 février 2026• Magistrat M. BEYLS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026