LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 419

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600595

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 6 février 2026 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 20 février 2026 (placement en rétention). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les voies et délais de recours ayant été régulièrement notifiés. Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESFAURIES

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309701

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII du 30 août 2023 refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors délai de 90 jours sans motif légitime, était légal et suffisamment motivé, et que l'administration avait dûment pris en compte la vulnérabilité du demandeur. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 février 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432040

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet d'une demande d'indemnité de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le juge donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un titre de séjour et un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déjà obtenu une attestation de décision favorable pour une carte ultérieure, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur ce code et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

26 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600144

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus du SIVOM Saint-Gaudens Montréjeau Aspet Magnoac de réexaminer sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident. Le tribunal a considéré que la décision attaquée du 7 novembre 2025 était purement confirmative de l’arrêté du 4 janvier 2022, devenu définitif après le rejet du recours contentieux par un jugement du 7 novembre 2024 non frappé d’appel. Les témoignages produits par la requérante n’ont pas été jugés comme des faits nouveaux de nature à remettre en cause ce caractère confirmatif. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE-TRONCHE

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602271

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en référé-suspension visant à contester la décision d'arrêt des thérapeutiques de maintien en vie. La juridiction estime que la procédure collégiale prévue par les articles L. 1110-5-1 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique a été respectée, notamment la consultation de la personne de confiance et la recherche d'avis extérieurs. Elle considère que l'équipe médicale a établi, sur la base d'examens approfondis, que l'état de conscience altéré du patient était irréversible, ne justifiant pas la suspension de la décision médicale.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601789

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2026, estimant que la procédure méconnaissait l'article 4 du règlement Dublin (UE n° 604/2013) en ne fournissant pas à la requérante, qui avait demandé à être entendue en lingala, les brochures d'information obligatoires dans cette langue. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604553

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé étant maintenu en situation régulière par des attestations de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

26 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600281

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les mesures contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé, sans méconnaître ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement du requérant, M. A..., dans son recours contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : FALCONNIER PHILIPPE

26 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600769

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que les décisions du préfet du Nord, contestées pour incompétence, défaut de motivation et vice de procédure, sont régulières et légalement motivées. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 22 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’entrée irrégulière, de l’absence de titre de séjour, de la soustraction à trois précédentes mesures d’éloignement et du défaut de garanties de représentation. La décision a été rendue par le magistrat désigné M. Beyls, statuant seul.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

26 février 2026• Magistrat M. BEYLS
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600543

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 janvier 2026 par laquelle le préfet de Mayotte a refusé un visa de long séjour pour l’enfant D... B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la situation d’éloignement familial, bien que regrettable, résultait d’un choix de la famille de s’installer à La C... sans l’enfant en 2022, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : WANDREY STEFAN

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SA Villages Clubs du Soleil contestant l’arrêté du 22 décembre 2022 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne, qui interdisait provisoirement la circulation sur la RD 46 et une piste de chantier. La société requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était fondé sur les pouvoirs de police du président du conseil départemental en matière de circulation routière (articles L. 3221-4 du CGCT et L. 411-3 du code de la route) et que les restrictions étaient proportionnées aux risques identifiés par une expertise technique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

26 février 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante vénézuélienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Venezuela comme pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an étaient légaux, estimant que la requérante ne justifiait pas d'un risque en cas de retour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant indien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER-FAGBEMI (SCP)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600280

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les griefs soulevés (défaut de motivation, violation des droits au respect de la vie privée et familiale, irrégularités de procédure) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Saint-Uze de dresser un procès-verbal d’infraction urbanistique contre un tiers. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DJEFFAL

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602392

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours dans le Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1, et écarte les moyens invoqués par le requérant.

Avocat : STOFFANELLER

25 février 2026• Etrangers urgents
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505669

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Centrale Solaire des Séquoias d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer deux permis de construire pour un parc photovoltaïque avec activité agricole. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 25 février 2026. Par ordonnance du même jour, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : ELFASSI

25 février 2026