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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326038

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... B..., avocat, contestant des rappels de TVA (2015-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2015-2016) issus d'une vérification de comptabilité. L'administration avait appliqué une évaluation d'office pour opposition à contrôle fiscal (article L. 74 du livre des procédures fiscales) et des majorations, notamment de 100 % (article 1732 du code général des impôts). Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les cotisations d'impôt sur le revenu, l'administration ayant accordé des dégrèvements de 91 399 euros et 69 829 euros en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté les moyens du requérant, jugeant que la procédure d'évaluation d'office était justifiée et que les pénalités étaient suffisamment motivées.

Avocat : DE STEFANO

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400010

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Exigen'tech d'une demande d'indemnisation pour deux préjudices distincts : la résiliation anticipée de son contrat de prestation de sauvegardes informatiques par l'office public de l'habitat 87 (Odhac 87), et le rejet de son offre pour l'attribution d'un nouveau marché similaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Odhac 87, estimant que les deux litiges présentaient un lien suffisant. Sur le fond, il a examiné la légalité de la résiliation, qui était fondée sur un cas de force majeure, en application des articles L. 6 et L. 2195-2 du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la caractérisation de la force majeure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409682

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et urgent le 22 juin 2022, mais aucune proposition de logement ne lui a été faite. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 22 décembre 2022 au 21 juin 2024. Le préjudice a été évalué à 2 000 euros, compte tenu de la suroccupation du logement et de la composition du foyer de huit personnes.

Avocat : FADOUL

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510220

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par Mme A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014-2015, se déclare territorialement incompétent. Il constate que les impositions contestées ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé de la direction nationale des vérifications de situations fiscales, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET PFA AVOCATS (SELARL)

3 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510222

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014 et 2015, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les impositions contestées avaient été établies par une autorité fiscale dont le siège est à Paris. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET PFA AVOCATS (SELARL)

3 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201175

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A... C..., pharmacien, contestant la sanction de déconventionnement de dix-huit mois (dont douze mois ferme) prononcée par le directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (UNCAM) pour non-respect de ses engagements conventionnels. Le requérant invoquait des vices de procédure, notamment une convocation erronée et le défaut d'information sur une possible aggravation de la sanction par la Commission paritaire nationale (CPN), ainsi qu'une méconnaissance des droits de la défense due à la tenue de la réunion en visioconférence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant la procédure régulière et les droits de la défense respectés. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de M. A... C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : FALALA

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510221

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que les impositions contestées avaient été établies par le pôle de recouvrement spécialisé de la direction nationale des vérifications de situations fiscales, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET PFA AVOCATS (SELARL)

3 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502231

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mâcon afin de déterminer les causes des désordres affectant la voirie surplombant le réseau de chaleur d’une chaufferie biomasse/gaz, construite dans le cadre d’un marché public à partir de 2017. La mesure a été prononcée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour éclairer les responsabilités. La société Citec a été mise hors de cause pour erreur d’identification, tandis que la SARL Citec engineering France et la SAS Ineo réseaux Nord Est ont été incluses dans les opérations d’expertise. L’expert désigné devra constater les désordres, proposer des solutions réparatoires et évaluer les préjudices.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 octobre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501856

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DESFARGES

2 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499593

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499593.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501292

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501292.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501190

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501190.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 23 juin 2025 à l'encontre du préfet du Val-d'Oise. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté une exécution tardive de l'injonction, le réexamen n'étant intervenu que le 30 septembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 23 juillet 2025. En conséquence, il a liquidé l'astreinte à 3 500 euros, après modération, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

2 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302765

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d'Actes de Terrorisme et d'Autres Infractions (FGTI) d'une action subrogatoire contre l'État. Le FGTI demandait le remboursement de 22 362,10 euros versés à un surveillant pénitentiaire agressé par un détenu, en se fondant sur l'obligation de protection fonctionnelle de l'administration envers ses agents. Le tribunal a reconnu la subrogation du FGTI dans les droits de l'agent, conformément à l'article 706-11 du code de procédure pénale. Il a également jugé que l'État, en tant qu'employeur, était tenu de réparer le préjudice résultant de cette agression sur le fondement de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser au FGTI la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’Autres Infractions (FGTI) d’une demande de remboursement par l’État de 12 275 euros, somme versée à un fonctionnaire pénitentiaire victime d’une agression en 1995, sur décision de la commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI) de Colmar. Le FGTI, subrogé dans les droits de la victime en application de l’article 706-11 du code de procédure pénale, réclamait ce montant à l’État en tant qu’employeur tenu à une obligation de protection. Le ministre de la justice contestait l’évaluation de certains préjudices, demandant une réduction de l’indemnité. Le tribunal a reconnu le droit au remboursement du FGTI sur le fondement des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, mais a réduit le montant dû par l’État à 10 275 euros, estimant que l’évaluation du déficit fonctionnel temporaire et des souffrances endurées par la CIVI était excessive.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme B... contestant des indus d'aide exceptionnelle de solidarité (100 euros) et d'allocation de logement sociale (5 602 euros) réclamés par la CAF de la Haute-Garonne. La juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, de motivation, le défaut d'information sur le droit de communication, la violation des droits de la défense et le manquement au devoir d'information, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions accessoires. Les décisions ont été rendues sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale, et des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

1 octobre 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502897

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502897.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414997

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 7 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison d’une carence fautive à exécuter la décision de relogement dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le maintien dans son logement actuel, bien que générant un taux d’effort élevé, ne constituait pas un trouble suffisant pour ouvrir droit à réparation, car la situation initiale (attente prolongée) ne justifiait pas, en elle-même, un préjudice indemnisable.

Avocat : FADIER

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Habitat Dauphinois et Valrim Aménagement, qui demandaient la condamnation de la commune de Mazan pour des refus de permis de construire et un refus de rejet des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car cette décision n'avait pour objet que de lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires de la société Valrim Aménagement ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Enfin, les demandes de la société Habitat Dauphinois ont été rejetées au fond, les illégalités alléguées n'étant pas établies.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404853

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

Avocat : FARYSSY

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux