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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601965

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à saisir la justice et n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiate à son projet académique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AH-FAH

4 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509714

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, la motivation ou la conventionnalité des décisions, sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600894

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et retient la condition d'urgence. Il ordonne la suspension de la décision de refus et enjoint au préfet de délivrer à la requérante un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (naissance de la décision implicite de rejet).

Avocat : FAVAIN

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304781

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du ministre de l'intérieur sur sa demande de pension d'orphelin. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa réclamation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : FARRUGIA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405800

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne prononçait pas d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté l'ensemble des autres moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation). La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FACELINA-TABARD

4 février 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404837

Le Tribunal administratif de Versailles a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de lever une suspension de permis de conduire. La juridiction a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, constatant que la mention litigieuse de suspension avait été effacée du fichier durant l'instance. En conséquence, elle a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 février 2026• Magistrat Hardy
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509424

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouveler un certificat de résidence algérien. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet ayant ultérieurement convoqué le requérant pour lui délivrer un titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

Avocat : FAZOLO

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407236

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de délivrer un certificat de résidence et une injonction à la préfète pour le délivrer. Le tribunal a jugé que la circulaire ministérielle invoquée n'avait pas de valeur réglementaire et que le refus de séjour, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion professionnelle instable et récente. L'exception de non-lieu soulevée par la préfecture a été écartée, la décision attaquée produisant toujours des effets.

Avocat : BOUKHELIFA

3 février 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600252

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions, fondées sur son entrée irrégulière (article L. 611-1 du CESEDA), et que les moyens invoqués (défaut de motivation, atteinte à la vie privée, risque en cas de retour) n'étaient pas établis. La juridiction a notamment considéré que la requérante ne justifiait pas de liens familiaux stables en France ni d'un risque réel de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour en Algérie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202682

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Saint-Désiré approuvant des ajustements budgétaires. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que les actes contestés avaient été rapportés et remplacés par de nouvelles délibérations postérieures, ce qui a entraîné la disparition rétroactive des actes attaqués de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les articles R. 611-7 et R. 611-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant l’annulation de permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Saint-Alban-Leysse à la SCI de Senex. Les requérants contestaient la légalité de ces autorisations d’urbanisme au regard des articles UG 4, 5, 7 et 9 du règlement du PLUi du Grand Chambéry. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 18 janvier 2026. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et reposait sur un examen personnalisé de la situation de l'intéressé, au regard notamment des dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen personnel et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302739

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Basilico visant à obtenir l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité Covid-19 pour janvier et février 2021. Le tribunal a jugé que l'entreprise, exerçant principalement une activité de traiteur, n'était pas éligible car cette activité n'était pas soumise à une interdiction d'accueil du public, condition posée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 25 mars 2020 créant le fonds et son décret d'application qui en fixent les critères d'attribution.

Avocat : FACHE

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402917

Le Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer l'arrêté contesté et que la motivation de cette décision, qui a examiné la situation personnelle du requérant au regard notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisante et légale. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

3 février 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601494

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La compétence revient en effet au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation, en l'occurrence le département du Val-d'Oise.

Avocat : STOFFANELLER

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500535

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de La Léchère, après que la commune a retiré cet acte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il a rejeté les demandes de frais de justice présentées tant par le requérant que par la commune, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600782

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, estimant que ce dernier était désormais compétent car l'étranger, initialement en rétention à Lesquin, avait été libéré et résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Cette décision de transmission, fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, vise à assurer une bonne administration de la justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600264

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement, statue sur sa compétence territoriale. Il estime que la procédure accélérée prévue à l'article L. 921-3 du CESEDA s'applique lorsque l'étranger, initialement en rétention, est placé en assignation à résidence par le juge judiciaire. Considérant que la requérante a été assignée à résidence dans le département du Nord, le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512780

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et le défaut de motivation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601065

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la communication de son dossier médical par le centre hospitalier Edouard Herriot. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administratif n'était pas remplie, la seule invocation du délai de prescription décennal en matière de responsabilité médicale étant insuffisante. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PERRIER FABIEN

2 février 2026