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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1601947

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la SAS DSA Millenium Automobiles, qui demandait le remboursement de 16 615,40 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2010-2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État et une méconnaissance de la directive 2008/118. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que la société devait justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce qu'elle n'a pas fait, et a donc appliqué la même solution que dans le jugement de référence. Les textes appliqués incluent le code de l'énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET ACD (SELAFA)

11 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1504891

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SARL Soleil d'Oc, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2012 à 2014. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal écarte ce moyen, estimant que le produit de la CSPE n'influence pas directement le montant des aides et n'en fait pas partie intégrante, en application des articles L. 121-6 et suivants et L. 314-1 et suivants du code de l'énergie. La demande de restitution est donc rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JURISTES ASSOCIES BFC (SELAFA)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203968

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le CHRU de Nîmes d’une demande de condamnation de la société Axa France Iard à l’indemniser, au titre de la garantie dommage-ouvrage, pour des désordres affectant des guichets non plombés dans un bâtiment de cancérologie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Axa France Iard a contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté la requête du CHRU de Nîmes, considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie dommage-ouvrage prévue par les articles L. 242-1 et suivants du code des assurances. En conséquence, les conclusions d’Axa France Iard et des autres parties ont également été rejetées, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge du CHRU de Nîmes.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304167

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a examiné les requêtes de M. D... contestant trois contraintes émises par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’indus de primes exceptionnelles de fin d’année. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut de motivation, une illégalité interne liée à l’appréciation de sa résidence en France, et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 juillet 2025• 5ème Chambre (JU)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304100

Désistement de requête en plein contentieux. Le Tribunal Administratif de Strasbourg donne acte du désistement de Mme B et de la CPAM de Meurthe-et-Moselle. Le désistement de la requérante est pur et simple, tandis que celui de la CPAM est implicite, faute de confirmation de maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FABRE, SAVARY, FABBRO

9 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206996

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C, agent contractuel de la commune de Saint-Laurent-du-Pont, qui demandait réparation pour le recours abusif aux contrats à durée déterminée (CDD) sur une période de dix ans (2012-2022). La requérante soutenait que ses contrats successifs, conclus pour pourvoir un emploi permanent, étaient constitutifs d'une faute de l'administration et lui avaient causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la commune avait légalement recouru à des CDD sur le fondement des articles 3, 3-1 et 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, pour faire face à des besoins temporaires (remplacements et vacances d'emploi). Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510619

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté de communes Sud Vendée Littoral visant à obtenir un constat judiciaire des désordres affectant le centre aquatique de Luçon (fuites, infiltrations). Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour décrire les désordres, constater les mesures conservatoires et proposer des remèdes. La mission, contradictoire, devra être réalisée en urgence, avec un rapport attendu avant le 31 octobre 2025.

Avocat : IPSO FACTO

8 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Collectif riverains 11e, qui contestait la carence de la Ville de Paris dans la lutte contre les nuisances sonores liées aux terrasses dans le 11e arrondissement et demandait une indemnisation de 100 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité pour agir n'étant pas établie. À titre subsidiaire, il a également jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, la Ville de Paris n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FALALA

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500144

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500144.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203086

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les demandes de la SARL Hélio-Gen, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2019 et 2021-2022. La société, active dans la production d’électricité photovoltaïque, se prévalait du régime d’exonération prévu à l’article 44 sexies du code général des impôts pour les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé que l’administration avait valablement remis en cause ce régime, estimant que l’activité de la société ne remplissait pas les conditions requises, notamment en raison de la gestion de trésorerie et du non-respect de l’exclusivité d’activité éligible. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires, sans faire droit aux arguments de la requérante.

Avocat : SELAFA CHAINTRIER AVOCATS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'allocation de logement sociale de 4 383,45 euros notifié par la CAF de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : DESFARGES

4 juillet 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500559

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay à verser à la société Z-Architecture une provision de 86 422,89 euros TTC. Cette somme correspond au solde du décompte de résiliation du marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation du centre de spectacles et de congrès, signé par les deux parties le 26 septembre 2024 et devenu définitif. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, le décompte général définitif ayant acquis un caractère intangible. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : DJEFFAL

4 juillet 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500874

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 756,68 euros. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Mme B a reçu la décision explicite de rejet du département de l'Eure le 19 juillet 2024, mais n'a déposé sa demande d'aide juridictionnelle que le 23 décembre 2024, soit au-delà du délai de recours de deux mois. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme B.

Avocat : DESFARGES

3 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307722

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, aide-soignante, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 23 juin 2017. La juridiction a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les demandes de rappel de traitement et de primes, l’établissement public de santé Alsace Nord (EPSAN) ayant déjà versé 11 754,65 euros à ce titre. Pour le surplus des demandes indemnitaires (préjudices corporels, frais divers), le tribunal a estimé que l’état du dossier ne permettait pas de déterminer la nature et l’étendue des préjudices. En conséquence, il a ordonné une expertise avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du ministre des armées de lui octroyer une pension militaire d’invalidité pour des lombalgies et hernies discales. La juridiction a jugé que l’infirmité, ne résultant pas d’un fait précis de service mais d’une maladie, ne pouvait bénéficier de la présomption d’imputabilité au service prévue à l’article L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité. Le tribunal a également estimé que le taux d’invalidité de 10 % était insuffisant pour ouvrir droit à pension, conformément aux articles L. 121-4 et L. 121-5 du même code, et a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

1 juillet 2025• 5e chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504757

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'effacement ou la restriction d'accès à son relevé d'information intégral concernant une suspension de permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision administrative attaquée, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. Le tribunal a également estimé que les conclusions subsidiaires étaient sans objet, l'accès au relevé étant strictement encadré par les articles L. 225-4 et L. 225-6 du code de la route, et qu'il ne pouvait se substituer à l'administration.

Avocat : FADY

1 juillet 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101342

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune d'Aurillac d'un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale et subsidiairement contractuelle de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant un complexe cinématographique, notamment des infiltrations d'eau et des défauts d'étanchéité, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. La commune demandait la condamnation in solidum des sociétés mises en cause au paiement de diverses sommes, incluant les coûts de réparation, frais d'expertise et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas respecté la procédure de règlement amiable prévue au cahier des clauses administratives particulières (CCAP), laquelle était applicable même après la réception des travaux, rendant la demande irrecevable. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations du CCAP, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fondement de la responsabilité décennale ou contractuelle.

Avocat : FAIVRE

1 juillet 2025• Chambre 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de M. B, qui contestait des fautes commises par la Ville de A et le centre d'action sociale dans le cadre de l'évaluation de ses enfants. Le requérant sollicitait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une indemnisation de 6 014 euros pour préjudices moral, de santé et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé qu'aucune des fautes alléguées n'était établie, rejetant ainsi l'intégralité des conclusions indemnitaires. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : FALALA

1 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13