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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502448

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et de son droit au recours effectif, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait abrogé l'arrêté attaqué le 17 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute pour l'État de démontrer un comportement de sa part justifiant une telle condamnation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600204

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré du centre de rétention de Metz et assigné à résidence dans le Jura. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600459

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... D..., ressortissant chilien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le fait que le préfet était en situation de compétence liée en raison d'une peine complémentaire d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire de Lille, rendant inopérants les moyens contestant la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-10 et L. 641-1) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de procédure contradictoire, cette dernière étant légalement dispensée en raison de l'urgence. Il a jugé que la suspension était fondée sur le 2° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, la conduite sous stupéfiants constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600562

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de quatre ans. La magistrate désignée a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Elle a écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, car ce droit ne s'impose pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403955

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 15 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le requérant n'ayant jamais reçu ni refusé de proposition d'hébergement. En conséquence, l'OFII a été enjoint de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser les allocations dues à compter du 15 février 2024, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante bangladaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mariée à un compatriote résident et mère de trois enfants nés en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ARIFA

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2024. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304630

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête des consorts E... et de la société Heir Développement demandant l’annulation de la décision du 7 mars 2023 par laquelle le directeur général de l’Établissement public foncier d’Île-de-France a exercé le droit de préemption sur un bien situé à Saint-Maur-des-Fossés. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’absence de consultation du service des domaines, de tardiveté de la notification et de détournement de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 213-2.

Avocat : FALALA

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518328

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a considéré que la demande de changement de statut déposée le 23 octobre 2025, restée sans réponse, fera naître une décision implicite de rejet le 24 février 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à l'exécution de cette future décision administrative.

Avocat : FALAH

28 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600244

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, était saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Entre-temps, le juge judiciaire a ordonné sa remise en liberté, décision confirmée en appel. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement des articles L. 754-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506225

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du préfet de l'Oise fixant le pays de destination de son expulsion. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), inopérant (défaut de notification dans une langue comprise) ou non assorti de précisions suffisantes (méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503844

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à M. C., ressortissant moldave, un premier titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et qu’une attestation de prolongation d’instruction lui a été délivrée, l’autorisant à séjourner et à travailler. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405593

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A... contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder un contrat d’accès à l’autonomie. Statuant en plein contentieux, le juge écarte comme inopérants les moyens tirés de l’incompétence et du défaut de motivation, et estime que le président du conseil départemental a procédé à un examen sérieux de sa situation. Il relève que M. A..., bien que dépourvu de soutien familial, est autonome et a achevé son apprentissage, ce qui ne justifie pas une prise en charge au titre de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La décision attaquée est donc validée.

Avocat : LAIFA

28 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522607

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à son fils mineur demandeur d'asile. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté de la requête. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête au regard des délais de recours contentieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et suivants.

Avocat : FABRE

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600270

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BOUARFA

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du même code n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600209

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions ou de preuves de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé de la mesure lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) ne soit retenu.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504047

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre de séjour, et le tribunal a rejeté le surplus de sa demande. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France. Par conséquent, les exceptions d'illégalité soulevées contre le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartées.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 janvier 2026• 2ème chambre