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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507793

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que le recours, formé le 29 décembre 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 décembre 2025. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable, car le recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, instruit en urgence et doté d'un effet suspensif, constitue la voie de droit appropriée pour contester de telles mesures. En l'absence de circonstances particulières justifiant une dérogation à ce principe, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le grief relatif à la notification dans une langue comprise. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304901

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de Gisors d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone Ub, l'ouverture à l'urbanisation d'un secteur AUb et l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) du nouveau quartier de la Gare, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 151-8 et R. 123-22-1. La décision confirme la légalité du PLU et du refus du maire.

Avocat : HUON SARFATI

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales sans démontrer une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : FARRAJ

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537528

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction à l'encontre du ministre de l'intérieur afin d'obtenir un avis sur la viabilité économique de son projet d'activité non salariée. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant tardé à solliciter cet avis et n'ayant pas justifié de sa situation professionnelle concrète. La décision applique les articles L. 421-5 et R. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAKIH

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405422

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que la décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : FALAH

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 2 octobre 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'irrégularité de la consultation du comité social et économique, et le défaut de recherche loyale de reclassement par son employeur, la société Lidl. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était régulière et que l'inaptitude justifiait le licenciement, sans lien avec les mandats du salarié. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la décision, assortie d'un délai de départ volontaire, a été notifiée par voie postale le 15 mai 2025, ce qui fait courir le délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 7 janvier 2026, est tardive et donc manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505225

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme D... et M. B... contre un arrêté du maire de Saint-Pierre-de-Lages du 25 février 2025, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable déposée par la société Hatamis pour le détachement de quatre lots à bâtir. Par un acte enregistré le 17 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513701

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de l’EARL Les Brosses qui demandait la suspension de huit décisions du préfet de Vaucluse refusant des autorisations de travail pour des saisonniers étrangers. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de preuves financières ou comptables et de la possibilité de recourir à d’autres solutions de main-d’œuvre. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de trois ans assortissant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas méconnu les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en estimant que le comportement de l’intéressé, caractérisé par des faits graves et récents (apologie du terrorisme, violences), constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant une interdiction de trois ans. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de l’article 20 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502638

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'erreur de fait n'était pas établie, et que le moyen tiré de l'article L. 423-23 était inopérant faute de demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAIFA

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503873

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le maire de Saint-Lary-Soulan a radié M. B..., policier municipal, des effectifs de la commune suite au retrait de son agrément par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation d’emploi et de rémunération invoquée par le requérant était contrebalancée par la gravité des faits commis (avec son équipement de service et sur son temps de travail) et l’exigence de sécurité publique, rendant impossible une réintégration provisoire. En outre, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence négative, absence de procédure contradictoire, méconnaissance des articles L. 550-1 et L. 826-10 du code général de la fonction publique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour auprès de la préfecture. En l'absence de demande, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de refus, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante irrecevables. La solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKHELIFA

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505086

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté. Le tribunal a également estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : STOFFANELLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501888

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un chef de bureau subdélégué et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, sans relever d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERCHICHI FATMA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403622

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle stable et durable malgré une présence alléguée depuis 2016. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : FALACHO

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de l’Aube. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire, fondé sur un risque de fuite, était légal au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la durée de l’interdiction n’a pas été considérée comme disproportionnée compte tenu de l’absence d’attaches du requérant en France.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530553

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A... de deux requêtes en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour), a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal Administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale prévues à l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Mantes-la-Jolie (Yvelines) à la date des décisions attaquées. Le tribunal a ainsi estimé ne pas être territorialement compétent pour statuer sur ces litiges.

Avocat : FALL

13 janvier 2026