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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 13 août 2025. Mme A... s’étant désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LASFARGEAS

9 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301182

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B... A... contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté que la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

FAURE-CROMARIAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 janvier 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2511022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les craintes de l'intéressé en cas de retour au Mali n'étaient pas établies et que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 16 janvier 2025 refusant d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus d’enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet, ce qui était le cas en l’espèce. Il a estimé que le préfet avait respecté le délai raisonnable pour opposer ce refus, et que l’absence des documents requis, notamment un justificatif de domicile, rendait impossible l’instruction de la demande. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’annexe 10 de ce code.

Avocat : ARIFA

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517433

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal rappelle qu'un tel refus n'est pas susceptible de recours si le dossier est effectivement incomplet, mais qu'il doit intervenir dans un délai raisonnable. En l'espèce, le préfet a opposé ce refus plus d'un an après le dépôt de la demande, sans justifier de ce délai excessif, ce qui méconnaît le principe de sécurité juridique. Par conséquent, le tribunal annule la décision du 7 janvier 2025 et enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande de M. A... dans un délai d'un mois, en application des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARIFA

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501832

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé que M. A... résidait en France depuis plus de cinq ans avec son épouse et ses deux enfants mineurs scolarisés, et qu'il justifiait d'une insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BOUKHELIFA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501836

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2019, de sa vie familiale avec son époux et ses deux enfants scolarisés, et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue se fonde sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BOUKHELIFA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

9 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507626

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a rappelé que l'assignation vise à exécuter une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 janvier 2024, et qu'il ne peut annuler cette OQTF mais peut vérifier si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. En l'espèce, le tribunal a considéré que la situation de M. A..., notamment sa relation avec une ressortissante ukrainienne et une nouvelle convocation militaire, ne constituait pas un obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501331

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a annulé la décision implicite de refus de communication opposée par le préfet de La Réunion à une ressortissante comorienne concernant son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a justifié d’aucune exception légale au droit d’accès. Il a enjoint au préfet de communiquer l’intégralité du dossier dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501332

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus implicite du préfet de communiquer à M. A..., ressortissant comorien, l’intégralité de son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce dossier constitue un document administratif communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que le préfet n’a invoqué aucune exception légale pour en refuser l’accès. Il enjoint au préfet de procéder à cette communication dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : WANDREY STEFAN

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522630

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASFARGEAS

9 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504290

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de l'Orne du 19 décembre 2025 clôturant son dossier de demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il ne résidait pas dans le département et que la décision ne constituait pas un refus de renouvellement de titre. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond.

Avocat : FARE

9 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable pour l'aménagement de deux greniers dans le 5ème arrondissement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de droit, notamment l'inapplicabilité de l'article U 11 du plan de sauvegarde du Vieux Lyon. Elle a jugé que les travaux litigieux ne pouvaient bénéficier de la prescription décennale prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de la préfète ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402541

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable de travaux sur un immeuble situé en secteur sauvegardé. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a ainsi validé la décision du maire, considérant que le projet ne permettait pas une insertion harmonieuse dans son environnement et portait atteinte aux abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304388

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a d'abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision de la commission suffisamment motivée et sa composition régulière au regard de l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, la demande ne justifiant pas d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes des requérants, sur le fondement des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400692

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, ne justifiant pas d'un visa de long séjour, ne pouvait prétendre à un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 2 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : EL ABDELLI OUAFAE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière