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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401146

Le Tribunal administratif de Paris a annulé une sanction disciplinaire (un jour d'exclusion temporaire de fonction) infligée par l'AP-HP à un infirmier. La juridiction a estimé que la sanction, fondée sur une simple "suspicion d'inhalation de kalinox", ne reposait pas sur des faits établis, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint à l'administration d'effacer la sanction du dossier de l'agent et l'a condamnée à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500714

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de trois jours) infligée à un brigadier-chef principal de police municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté sanctionnant l'agent. Il estime que les faits reprochés (comportement menaçant, violent et carences dans le service) sont établis et que la sanction est proportionnée. **Textes appliqués** : Articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique (régime des sanctions disciplinaires).

HUON SARFATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026• Juge Unique 4
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518196

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral du 9 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'absence de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires demandant la délivrance d'un titre de séjour ou un réexamen de la situation sont par conséquent devenues sans objet.

Avocat : ARIFA

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400917

La commune de Médan a demandé l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune, considérant que les ministres n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances relatives à la définition et à la reconnaissance des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402261

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la commune de Ponthévrard visant à annuler l'arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain de 2022. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant, sur la base des avis d'experts, que l'intensité des phénomènes de sécheresse et de réhydratation n'était pas anormale sur le territoire de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances définissant le régime des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400723

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent visant à annuler son arrêté de réintégration. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur les avis concordants du conseil médical départemental et du conseil médical supérieur attestant de son aptitude, était régulière et que l'autorité signataire était compétente. Les textes applicables étaient principalement le décret n°85-603 du 10 juin 1985 et le code général de la fonction publique.

Avocat : RIFFARD

30 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513792

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513792.20260327• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un étranger contre un arrêté préfectoral fixant son pays de destination dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence du signataire et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention EDH.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411510

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation du fils d'un tirailleur sénégalais décédé lors du massacre de Thiaroye en 1944. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité était prescrite, le délai de cinq ans prévu par la loi du 31 décembre 1945 étant écoulé depuis la connaissance du décès. La juridiction a ainsi fait primer les règles de prescription sur la reconnaissance historique des faits par les autorités françaises.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

27 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400406

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement vérifié la réalité de la cause économique et le respect de la procédure de reclassement, conformément aux articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et à la consultation du comité social et économique, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision de la CAF de Maine-et-Loire lui notifiant un indu sur des prestations sociales (prime exceptionnelle de fin d'année et aide exceptionnelle de solidarité). Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, car elle n'avait pas préalablement saisi la CAF sur ce point, et a estimé que les autres moyens soulevés (méconnaissance des droits de la défense, erreur de droit sur la qualification des revenus) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-46 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les règles de procédure administrative.

Avocat : DESFARGES

27 mars 2026• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404469

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601853

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que le préfet de l'Oise avait légalement apprécié le caractère dilatoire de la demande d'asile présentée en rétention, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2013/33/UE. La décision considère que les dispositions nationales, qui exigent des critères objectifs, sont compatibles avec le droit européen.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500812

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la procédure, intervenue après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 mars 2026• Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602141

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans prononcés par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que le refus du délai de départ volontaire était légal, car M. C... présentait un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire, notamment en raison de l'absence de titre de séjour et de garanties de représentation suffisantes. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que sa durée de quatre ans n'était pas disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de l'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il prétendait avoir une demande de titre de séjour en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il affirmait avoir une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402694

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant le délai de convocation à l'entretien préalable et la motivation de la décision, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement économique et à la protection des représentants du personnel.

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre