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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515587

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH à son enfant sur la totalité du temps scolaire. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que la résidence de la famille et l'école de l'enfant se situent dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512509

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402668

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Heineken Entreprise d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société s’est désistée de sa requête après avoir licencié l’intéressé pour des faits distincts, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant de faire droit à sa demande.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme Majri, secrétaire administrative à la préfecture de l’Isère, qui demandait l’annulation de son compte-rendu d’entretien professionnel pour l’année 2021. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la fiche d’entretien avait été transmise dans les délais réglementaires et que l’entretien avait été valablement conduit par sa supérieure hiérarchique directe, sans nécessité de formation préalable spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le décret n°2010-888 du 28 juillet 2010 et l’arrêté du 11 janvier 2013 relatifs à l’entretien professionnel dans la fonction publique.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505307

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505307.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507079

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître des litiges concernant les personnes résidant dans les Hauts-de-Seine.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

30 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496701

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496701.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501168

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501168.20251230• 8ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503839

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le préfet de la Vienne a ordonné l'expulsion de M. A... B... et le retrait de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les violences habituelles commises par le requérant.

Avocat : FARE

30 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503543

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence.

Avocat : BONOMO FAY

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504142

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée, rejetant les arguments relatifs à l'absence de menace pour l'ordre public et aux attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504104

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Entre-temps, le juge des libertés et de la détention de Metz a ordonné sa libération le 21 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501950

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la communauté d’agglomération Mont-de-Marsan Agglomération de retirer son évaluation professionnelle de 2024. En cours d’instance, l’administration a procédé au retrait de cette évaluation, et la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302221

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la société ne démontrait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise, au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a notamment relevé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à établir une menace pour la compétitivité, et que les difficultés financières alléguées n'étaient pas établies.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. Muller, salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur une baisse d’activité dans le secteur du diagnostic in vitro en France et une réorientation vers le marché asiatique. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application des articles L. 1233-3 du code du travail relatifs à la définition du motif économique et au périmètre d’appréciation au sein du groupe. La solution retenue confirme le refus d’autorisation de licenciement.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La juridiction a examiné si la situation économique de l'entreprise ou du secteur d'activité du groupe justifiait ce licenciement, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. Elle a estimé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, la société n'établissant pas que la réorganisation était nécessaire pour sauvegarder la compétitivité de l'entreprise. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Bio-Rad qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur la baisse du chiffre d'affaires et des marges dans le secteur du diagnostic in vitro. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305472

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail, et que la société ne démontrait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité au niveau du secteur d'activité pertinent. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305473

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en se fondant sur l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a estimé que la société n'établissait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise ou du secteur d'activité du groupe au niveau national. Par conséquent, la décision de refus d'autorisation de licenciement a été confirmée.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a estimé que la société n’établissait pas la réalité du motif économique invoqué, tiré de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise, et a considéré que l’administration n’avait pas inexactement apprécié ce motif. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1233-3 du code du travail, qui définissent le licenciement économique et le périmètre d’appréciation de la compétitivité.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre