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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FAEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207332

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 juillet 2022 par laquelle le département du Nord refusait de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le département a, par un arrêté du 23 août 2023, retiré sa décision initiale et reconnu le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01507

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

8 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02598

Avocat : BONOMO FAY

8 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, alors que son permis avait déjà été invalidé une première fois le 10 juillet 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400681

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de la décision du 8 janvier 2024 rejetant sa demande de révision de son complément indemnitaire annuel pour 2022. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d'origine et l'affectant à la direction départementale des finances publiques de Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que, conformément à l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, lieu de la nouvelle affectation, et non de celle de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

5 septembre 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00766

Avocat : FAZIO

4 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508344

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C A et M. D B comme portée devant une juridiction incompétente. La demande visait l'annulation du refus implicite de l'OFPRA de délivrer un acte de naissance pour leur enfant, mais le tribunal rappelle que l'OFPRA agit en qualité d'officier d'état civil sous le contrôle du procureur de la République. En application de l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire et de la jurisprudence du Conseil d'État (28 octobre 2021, n°453810), les litiges relatifs aux actes d'état civil établis par l'OFPRA relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : FABRE

4 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le garde des sceaux a inscrit M. A B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que cette inscription, qui fonde un régime sécuritaire renforcé, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519583

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante un certificat de résidence algérien, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : FALAH

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508283

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l’atteinte à sa vie privée et familiale et du respect des conditions de ressources et de logement, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FAURE

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505035

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la société STP dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de résiliation d'une convention par la commune de Grenoble. Ce désistement a été prononcé car le liquidateur judiciaire de la société, la SELARL Berthelot et Associés, n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige, et la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300254

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la commune de Grenoble. Le liquidateur, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, est réputé s’être désisté. La requête est donc classée sans suite, et les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208116

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision d’affectation du 11 juillet 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500090

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu le titre de séjour sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour M. A de justifier de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont il bénéficiait.

Avocat : WANDREY STEFAN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307012

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale, qui contestait un titre de perception émis par la commune de Grenoble et sollicitait la décharge d’une somme de 2 076,15 euros, est ainsi considérée comme abandonnée. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511679

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour étayer ses moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation. Concernant la décision fixant le pays de destination, le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé manifestement insusceptible d'être accueilli, faute d'éléments probants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

4 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501439

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a en effet rapporté cette décision après avoir pris en compte un stage de reconstitution de points effectué par l’intéressé avant la notification de l’invalidation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’une requête est devenue sans objet.

Avocat : LAFAYE

3 septembre 2025